Lettre à Alice

Lettre à Alice

Delen

Page Facebook en rapport avec la chaîne YouTube Lettre à Alice et aussi au compte Instagram du mê

17/06/2021

Voilà quatre années mon amie,
Quatre années que tu es partie
Tes histoires et tes souvenirs
Ta bonne humeur, toi l'efoufie

J'ai nommé cette page, ces recueils à ton nom
Car j'ai ressenti ce départ comme un abandon
Pas de ta part bien entendu,
Mais de la mienne qui ne suis jamais venue

Ne pas t'avoir dit au revoir reste une blessure ouverte
Que je tente de guérir grâce à ces textes

Dieu avait sans doute besoin de toi pour mettre du soleil au paradis,
J'ai du apprendre à être le mien depuis.

Alice, je te dédie tous ces mots, tous ces textes,
Toi qui aimais me dépeindre comme poétesse

Mes Lettre à Alice sont pour toi ma tante,
J'espère que tu les lira dans l'attente...

❤️

23/04/2021

Aujourd'hui, ça ne va pas.

Parfois, il y a des jours comme ça ou on aimerait tout éteindre et dormir, se réveiller quand tout ira mieux.
Parfois, il y a des nuits où tous nos échecs nous remontent en pleine face
Ou on se demande encore où est notre place.

Parfois, il y a des soirs où je pense à toi.
Ou je me demande si j'ai bien fait.
Et je regarde les photos de ton bonheur.
Je me torture, je le sais.
Je me dis que ça aurait pu être nous deux.
Même si dans le fond, je sais qu'on n'aurait pas été heureux.

Aujourd'hui, ça ne va pas, car je n'ai fait que perdre le peu que j'avais gagné.
Je me suis trompée, ou je n'ai pas su te garder...
Que j'avais trouvé quelqu'un qui avait su réveiller mon âme
Et qu'il s'est doucement taillé.

Aujourd'hui, ça ne va pas, car j'ai la tête pleine de regrets.
De projets qui prennent trop de temps et de force à se réaliser.

Aujourd'hui, ça ne va pas, mais j'attendrai demain, peut-être que ça passera...

23/03/2021

J'ai mal, j'me sens vide a l interieur
J'ai perdu le fil des jours
J'ai perdu le compte des heures
Des pleurs, des déboires, j'en suis dégoutée
J'ai tellement de rage en moi que j'sais plus l'écouter
Une bombe prête à exploser et j'sais pas qui pourra me désamorcer

J'suis pleine de vie et pleine de mort
J'attends qu'on me jette un charme j'attends qu'on me jette un sort
Qu'on me sorte de la routine qui s'est peu à peu imposée
J'ai souvent marché seule mais y avait pas que dieu pour m'écouter

Je deviens f***e ou je l'étais deja
J'me suis mentie à moi même ou tout ça c'était bien la ?
J'cherche des excuses aux gens qui me font du mal
Parce qu'au fond la vérité est trop brutale

C'est un mauvais jeu, que les gentils ne vont pas gagner
Tu peux aimer de toutes tes forces on peut quand même te laisser tomber
Si tu es perdu y'a que toi qui peut te trouver

Ce monde est fou ne cherche pas à t'y mêler
Ne rentre dans aucune case, ne les laisse pas te changer.

22/01/2021

Aujourd'hui, cela fait dix ans.
Il n'y aura pas de bougies soufflées.
Aujourd'hui, cela fait dix ans que je porte ton amour comme un secret.
Les années sont passées mais tout le reste est là
C'est toujours toi et moi, ptl et pta
Les espoirs que j'avais pour nous s'estompent dans un torrent de souvenirs.
Car je sais que ce n'est pas l'amour qui t'aurai fait revenir
Qu'aurait-il fallu d'ailleurs ?
Que n'ai-je pas fait ?

Dans ces dix années de déchirements et de retrouvailles, combien ont connu notre secret ?
Un amour aussi fort ne pourra jamais être effacé.
Peu importe qu'elle soit ta femme, la mère de tes bébés.
Je sais que je serai dans ton cœur, que tu ne pourras m'effacer.
Maigre consolation pour ne pas t'avoir à mes côtés

De tes écrits à tes silences,
Je respecte tes choix non sans souffrance.
Tu mérites le bonheur, celui que je n'ai pas pu donner.
À ses côtés, sois heureux, garde l'étincelle allumée.

Bébé soleil, mon petit ange, je souffle sur la bougie de nos dix ans, c'est vrai,
Mais elle éclairera mon cœur à jamais. 🎂

23/12/2020

Pardonne-moi de ne pas pouvoir t'aider;
De ne pas pouvoir arracher ta peine et panser tes plaies.
Excuse- moi de ne pas pouvoir chasser tes fantômes;
De ne pas être arrivée plus tôt, de ne pas pouvoir changer ton monde.

Je suis désolée de ne pouvoir être là que pour regarder tes larmes;
De ne pouvoir que t'écouter souffrir.
De ne pouvoir que te changer les idées, de te faire rire.
Pardonne-moi si on t'a fait du mal;
Pardonne-moi si on t'a trahi
Pardonne-moi si tu as l'impression que tu n'as plus ta place ici

Je sais que tu t'es fait tout seul;
Que tu n'as besoin de personne

Mais,

Je serai là pour t'écouter;
Je serai là pour ne rien dire
Je serai là quand tu ne voudrais pas parler;
Quand tu en auras marre de me voir écrire
Quand tu en auras eu assez de souffrir
Je serai là quand ça ira bien;
Je serai là quand tu t'attendras au pire

19/12/2020

16.12.2017

L'aube laisse place au jour,
Dans la lumière du soleil, l'illusion de l'amour.
Un être que l'on veut éternel, une passion qui durerait toujours.
Jamais se blesser, peut importe le parcours,
Au diable l'amour, et ses mots de velours.

Le soleil se couche, l'aube est loin devant nous.
Pendant que mes rêves se brisent, tes yeux enserrent mon cou,
D'un simple regard, tu m'arrache mon " nous".
Ce qui sort de ta bouche vaudra mille coups.
Le passé n'est plus si loin, j'ai peur que tu devienne fou.

La lune se lève, l'aube se rapproche.
Un sentiment d'incertitude m'envahit, à toi je m'accroche.
Pourtant tes yeux m'assassinent, ta bouche me reproche.
J'ai beau lutter de toutes mes forces, les gants tu raccroche.

La lune se couche, l'aube est déjà là.
Je m'en vais, tu ne veux plus de moi
Le coeur à ses raisons que la raison ne connaît pas.
Ai-je trop donné? Peut être pas.
Le coeur à ses raison que les oreilles n'entendent pas.

12/12/2020

Concours d'écriture 2019

Plus d’une fois je suis morte, je suis morte sous ses mots, je suis morte sous ses coups, je suis morte sous ses mains, je suis morte sous ses reins…
Comme vous pouvez vous en douter, je ne suis pas morte au sens littéral, cependant la définition de mourir est la suivante : Cesser de vivre, d'exister, d'être. Alors oui, je suis bien morte, des centaines de fois. Quand venaient les heures sombres de la haine et de la fureur qui m’écrasaient de tout leur poids, quand le silence de la nuit faisait rage, quand son corps sur le mien faisait tel un sarcophage.
Mon échappatoire était simple, je n’en avais aucune. Alors, comme le cerveau seul en a le secret, j’ai trouvé une porte de sortie à cette souffrance : la dissociation.
Mon corps se séparant de mon âme, se détachant de sa propre existence. Je n’étais plus tout à fait moi et je n’étais plus tout à fait la.
Tout d’un coup ce n’était pas moi la victime, ce n’était plus l’homme que j’aimais le bourreau, c’était deux corps vides qui tombaient dans les abimes, c’était un homme qui avait sombré dans la folie et une femme qui devenait f***e a en sombrer.
La nuit devenait tantôt ma pire ennemie, tantôt la meilleure. D’un coté nous étions seuls au monde, lorsque les gens fermaient leurs volets et leurs yeux, laissant libre cours à sa haine et ses pulsions quelconques. De l’autre, j’avais parfois le répit, le regardant dormir éclairé par la lune, son visage doux, calme et paisible me rappelait tous les jours combien je me sentais chanceuse d’être en relation avec un homme aussi beau, aussi parfait.
Car c’est ça, c’est ca qu’il avait réussi à me faire croire… Tout d’abord il s’est insinué dans mes failles, m’apportant de l’amour à en étouffer. Il me faisait rire, il me faisait tout oublier. Et puis, tout doucement les remarques se sont installées, c’était des comparaisons, des critiques, puis des insultes. La transition fut si douce, le piège s’est doucement refermé. Je m’étais installée dans la bergerie, le loup à mes cotés.
Je me revois encore sur le sol, repliée sur moi-même, la fenêtre grande ouverte en décembre et le froid glacial qui entrait dans la chambre. C’était sa façon de me pousser à retourner dans le lit, pour que je revienne m’allonger a ses cotés et que je ne puisse pas dire qu’il m’avait forcée. Alors, grelotant et terrorisée je tentais de prendre un bout de couverture, en vain… C’était sous les draps avec lui ou sur le sol dans le froid…
Je pourrais m’avouer heureuse, je n’ai subi que peu de coups, c’est vrai, on m’a dit « tu ne peux pas dire qu’il t’a battu, il t’a juste giflée, ca arrive ».
Après tout qui suis-je ? Peut être aurais-je dut me montrer plus soumise ? Peut être aurais-je dut ne jamais reprocher ses infidélités ? Peut être aurais-je dut m’enfuir ? Puisque l’adage dit « si tu reste, c’est qu’il ne t’a pas assez frappé »
Le pire dans cette relation ce n’est pas ce qu’il s’est passé non, le pire c’est ce qui est resté. Ce sont les cauchemars, c’est la terreur de voir quelqu’un s’énerver, c’est redouter chaque main en l’air et chaque dispute mouvementée. Le pire, c’est que l’enfant en moi n’a toujours pas cessé de se cacher, que les plaies qu’il a ouvert ne cicatriseront sans doute jamais.

Alors le temps passe mais les faits divers me le rappellent, les féminicides deviennent des actes d’amour, cela s’appelle un crime passionnel. A quel moment la passion peut détruire quelque chose ? Un peintre détruirait il son chef d’œuvre ? Ou tuerait il sa muse par jalousie qu’elle ne soit peinte par un autre, la noierait il dans le fleuve ?
A quel moment avons-nous commencé à penser qu’un homme qui soumettait sa femme par la peur serait un homme bon ? Ou est alors la limite ? Quand est il permit de lever la main sur elle ?
La fille chérie de son père devient alors un objet lorsqu’elle se marie ? Perd-elle toute valeur lorsqu’elle perd son propre nom ?
Tant de questions qui restent sans réponse, car il en existe autant qu’il existe d’humain.
Alors je vois ces décomptes mortuaires, je vois ces femmes baissant les yeux, je reconnais mes sœurs, celles qui ont échappé au calvaire, qui ont échappé aux cieux. Cela se voit, détrompez vous, même si il n’y a plus de traces, même si il n’y a plus de coups.
La lumière s’est un peu éteinte, leur sourire n’a plus le même gout. On à du mal à s’exprimer, on n’en a jamais vraiment parlé autour de nous, on ne sait pas si on a assez souffert que pour mériter d’en parler alors, ce sujet reste tabou.
Aujourd’hui je décide d’en parler, aujourd’hui je décris ma peine, car il n’est jamais normal d’avoir peur de celui qu’on aime.
Je n’ai pas eu de côtes cassées, je n’ai pas perdu de bébé. Mais le traumatisme je l’ai vécu et personne ne pourra l’enlever. Deux ans c’est peu, y’en a qui y passent toute leur vie, des cicatrices je n’en ai plus tandis que certaines y laissent leur vies.
Deux ans c’est peu, il y’en a qui sont brulées à vif, deux ans c’est peu car il ne s’est jamais senti fautif.

09/12/2020

Mon amour, j'ai peur
J'ai peur qu'un jour tu te lasse,
J'ai peur qu'un jour ton amour passe.
J'ai peur du doute, peur de la moindre menace

J'ai prié des nuits entières pour que Dieu te mette sur ma route,
Mais entre toi et ces prières il y a eu quelques doutes.
Quelques connards, quelques menteurs,
Quelques violents, quelques violeurs.
Alors, permet moi de douter, permets moi d'avoir peur
Car si de toi je me trompe, que va-t-il advenir de mon cœur ?

Que se passera t il lorsque ta main connaîtra toutes les parcelles de mon corp
Lorsque tes lèvres n'auront plus le goût d encore.
Lorsque tes mots auront du mal à trouver mon coeur
Lorsqu'il y aura moins de passion pour plus de désaccords ?

Qu'en sera-t-il ?
M'oubliera tu ?
Deviendrais je une de tes ex, de qui tu ne parle plus ?
Ou reposera ma tête lors des journées difficiles ?
A qui s adressera mon sourire, qui rendra la vie plus facile ?

Qu'en sera-t-il de nous deux, quand tu aura décidé que je n'étais pas le mieux ?

06/12/2020

J'ai longtemps cherché un sens à mon existence.

Sans savoir où aller, sans savoir comment trouver un but à mon errance

Alors j'ai voyagé, j'ai déverrouillé mon cœur en prenant de la distance

Les yeux bien ouverts, l'esprit plein de reconnaissance

J'ai découvert ma vraie force en pleine itinérance.

Shhhttt

Ferme les yeux, imagine toi sur cette plage de Lisbonne un soir de juillet

La chaleur est douce et tendre.

Et les vagues sont à tes pieds.

Sent, l'air marin remplir tes poumons,

Et l'eau fraîche de l'océan caresser ta peau.

Tu es la, encre dans le sable, admirant le coucher de soleil qui te fait face.

Le ciel où se combattent le rouge et le mauve et bientôt, le bleu de la nuit les rejoint

Derrière toi la fête, les capihrinia sur un fond de Cesaria Evora.

Tes collègues font la fête, tout le monde rit autour de toi.

C'est la, ta place. Loin de tout, près de rien, ou bien près de tout et loin de rien

C'est la, bordée par l'océan, le soleil, la chaleur. C'est la, les maisons colorées, les rencontres de bairo alto.

Je suis tombée amoureuse d'un pays.

Je suis tombée amoureuse de ses habitants.

C'est se mêler à l'inconnu, c'est l'aventure, c'est être vivant.

C'est se retrouver entourée de mille langues et n'en comprendre aucune.

C'est se parler par les gestes, les mains, les regards échangés.

C'est le créole, l'anglais, le portugais et le français. Ce sont des soirées endiablées qui ne finissent qu'au soleil levé.

Vivre intensément chaque moment;

C'est être vivant à chaque instant

05/12/2020

31.08.2020 Lisbonne

Ce soir, j'ai effacé nos noms sur le miroir,

J'ai mis 2 ans dans des cartons et toutes nos reliques, tous nos mémoires.
Ce soir tes roses sont à la poubelle, juste à côté d'un cimetière de mouchoirs
J'ai rendu ta bague, comme j'aurais voulu te rendre notre histoire.

Hier j'ai vu ta mère et le fantôme de ton desamour
A la maison il y avait tout le monde, sauf toi, donc il n'y avait personne autour.
On s'est serré dans les bras, on s'est dit qu'on se reverrai un jour.
J'ai partagé leur repas, comme je le fais depuis toujours
Je vivais un jour de fête avec tes proches , pour dire aurevoir à notre amour.

J'ai effacé notre histoire, j'ai retiré nos photos.
J'ai dis aurevoir à ta famille, aurevoir à nos rêves et notre avenir.
J'ai revu notre rencontre, notre histoire et notre séparation.
J'ai dis aurevoir à Lisbonne et puis j'ai repris l'avion.

Wilt u dat uw bedrijf hét hoogst genoteerde Schoonheidssalon in Huy wordt?
Klik hier om uitgelicht te worden.

Adres

Huy