Amour et vie

Amour et vie

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Venez découvrir de bonnes histoires avec amour et vie votre cœur 💓💓💓 bât très fort 💕💕💕

14/06/2026

Auteur : Le Chroniqueur DLK •
..Précédemment dans ...
Il ne mit pas deux secondes à terre avant de se relever, l'orteil qui se vidait de son sang rouge noirâtre. Une voix omniprésente, comme venue du ciel et installé sur les cimes des arbres cria, avec un rire démoniaque.
— Reviens dans deux (2) lunes, après deux soleils mon neveu ! Ha ha ha...
_____________

~
Les rires emplissent la salle depuis quelques minutes, j'attrape mon ventre, me tordant de rire. Les filles étaient déjà venues se présenter à la descente alors j'ai tout le temps maintenant pour le passer avec mon amie. Si ça aurait été un autre jour, je serai déjà là à harceler Kevin avec des appels lui rappelant que je dois rentrer. Je riais tellement que j'avais l'impression que ma mâchoire allait céder. Il n'y a qu'elle qui peut me faire rire autant. Mon ventre ! (Rires)

Elle boudait en me regardant me marrer comme une dingue sur la confidence qu'elle venait de me faire. Je tente de contenir mon rire pour écouter la suite de l'histoire mais je ne pus. Elle avait croisé les doigts, avec un regard nerveux, elle se retenait de m'accompagner dans ce fou rire. Les mains en l'air, incapable de stopper ce fou rire, je lui demande pardon.
— Pardon ! Désolée... Ha ha ha ! (Rires)

Elle attrapa son sac pendant que je la retiens, sans pouvoir cependant arrêter de rire. Il m'a fallu des minutes pour vider ce sac de fou-rire. Elle se tut. Son visage ne donne pas l'impression d'être partante de me conter la suite que j'attends impatiemment.
— Désolée bébé, tu sais que.... Tu sais que je t'aime. Lui dis-je, la voix flatteuse.

— Et tu ris ? Boude t-elle, telle une gamine.
— C'est contre moi, mais comment tu as pu faire ça aussi. Fis-je, me retenant d'exploser de rire.
— Mais je n'ai pas vraiment voulu le taper. Dit-elle, la voix basse.
— Ah mais... Hum hum. Tu l'as fait. Fis-je, raclant la gorge pour ne pas éclater de rire.

Elle soupire lentement. Rien qu'à voir la tête qu'elle faisait, je sus qu'elle s'en voulait d'avoir creuser ce petit fossé entre elle et l'homme qu'elle dit aimer comme jamais. Elle m'a raconté leur premier rencard. Elle était tellement sous l'effet du coup de foudre qu'elle a invité Maurice dans sa maison. Selon elle, elle ne sait pas vraiment ce à quoi elle s'attendait en invitant un homme chez elle si ce n'est l'explication logique d'une envie d'avoir un moment de jambes en l'air. Ce n'est pourtant pas ce qu'elle a voulu, elle voulait faire connaître son environnement à Maurice. Partager sa vie intime tout simplement.

Mais Maurice a laissé parler sa virilité et a voulu franchir la barrière ce soir. Ce qu'elle n'aurait pas été contre car elle en avait aussi envie. Elle ne sait comment expliquer sa réaction, si ce n'est :
— Je veux vraiment de lui Audrey, je veux qu'il reste. M'a t-elle avoué, le ton doux et coupable de son geste.

Pour résumer, Maurice a tenté de la tripoter, ce qui n'est pas mal en point puisqu'ils ne se voyaient pas comme de simples amis. Sauf qu'elle n'a pas voulu précipiter les choses, et face à la vitesse que voulaient prendre les choses elle a préférer agir que d'interdire verbalement.
— J'ai tapé sa main dans ma poitrine après qu'on s'est embrassés. M'a t-elle dit, honteusement.

C'est la partie qui m'a fait rire comme une f***e. Elle ne l'a pas vraiment voulu, elle a beaucoup fréquenté les hommes auparavant qu'elle a eu pendant un instant l'impression que ce dernier était aussi là pour quelques minutes de plaisir. Elle s'en voulait car ce dernier a été vraiment honteux et gêné après son geste, ce qui est bien normal. Elle était là pour me demander comment régler ce cas. Elle s'en voulait, elle voulait réparer les choses. Même si elle doit passer à l'acte pour s'excuser
— Comment ça a été au début avec Kevin ? Me demande t-elle, le regard interressé par ma réponse.

Son air sérieux me rend pensive, elle se sent vraiment mal. Je comprends sa réaction, j'étais moi même contre une relation amoureuse. C'est Kevin qui m'a tirée de cette bulle de solitude. Quand on était dans ce milieu de débauche, les hommes étaient vus comme des machines à sous et non des partenaires pour l'avenir. Maintenant, elle n'a plus envie de les voir comme ces machines mais autre, elle a besoin de les voir comme des partenaires de vie. Je ne sais pas si j'ai une réponse, alors je choisis d'être vraie, sans craindre de la choquer.

— Et bien, après notre rencontre, on s'est fâchées toi et moi car j'avais décidé d'arrêter de me vendre comme une marchandise à ces hommes qu'on fréquentait. Lui dis-je, faisant une pause.
— Je m'en rappelle ! Fit-elle honteusement, la tête baissée.
— J'ai essayé de le chasser de mon esprit, mais il était toujours présent à chaque fois. Sa présence a commencé à me manquer, j'avais besoin d'être avec lui tout le temps, il me rendait confiante et m'inspirait de l'assurance. On a joué à ce jeu jusqu'à un soir où on se l'est avoué l'un à l'autre. Fis-je, rêveuse, revivant notre première nuit dans ma tête.

Le regard mouillé, émue, elle me demande, les doigts croisés.
— Et... ? Fit-elle, impatiente.
— On a fini au lit cette nuit, d'une manière naturelle comme si on attendait ce moment pour passer à l'acte. Lui répondis-je, souriante.
— C'était magique ? Me demande t-elle, au bord des larmes.
— C'est different Line, ce n'est pas la même sensation. C'est magique, comme tu le dis. Lui répondis-je, souriante.

Elle effaça une larme qui menaçait de couler. La voix basse, elle me demanda.
— Tu penses que ça sera le cas avec Maurice ? Fit-elle, hésitante.
— Je ne peux pas te le promettre, mais si c'est le bon, tu le sauras. Lui dis-je.
— Je sens que c'est le bon, mais j'ai peur qu'il s'en aille après. M'avoue t-elle. Comment faire pour savoir que c'est le bon ? Me demande t-elle ensuite.
— Absolument rien, on le ressent juste et on prend le risque en nous donnant une chance. Lui répondis-je.

Elle me prit la main sur la table, avec un regard ému, elle me dit.
— Merci beaucoup ! Fit-elle, souriante.
— Je t'en prie ! Lui répondis-je, massant le dos de sa main.
— J'étais jalouse de toi au début avec Kevin, désolée. Me confie t-elle.
— Tu n'as pas à être désolée. Bonne chance à toi ! Lui répondis-je, souriante.
— Merci beaucoup ! Félicitations à vous. Fit-elle caressant ma bague.
— Merci beaucoup ! Fis-je, le regard mouillé.

La conversation se poursuit sur plusieurs thèmes. Je me rappelle de Vanessa et lui demande, le regard nerveux.
— Et Vanessa ? Lui demandais-je.
— On ne s'est plus adressé la parole depuis la dernière fois avec toi. Me répond t-elle.
— Cette fille est une vipère ! Ajoutais-je.
— Je te l'avais toujours dit. Renchérit-elle.
— Merci d'avoir toujours été là, merci pour tout. Lui remerciais-je, reconnaissante.

On se sourit, puis la conversation reprit. Je n'ai pas vu le temps passé. La porte s'ouvre soudainement et de manière brusque. Le temps qu'on se retourne, la personne était déjà à l'intérieur.
— Bébé, je... S'interrompt t-il, nous fixant.
Le regard surpris sur Caroline, je souris timidement. Il ne savait pas que j'étais avec une personne. Bien évidemment c'est Kevin. Il affiche une tête timide, le regard gêné.

Occupée à sourire discrètement, c'est Caroline qui prit les devants.
— Bonsoir Kevin ! Dit-elle, souriante.
— Bonsoir Caroline. Comment tu vas ? Répond t-il.
— Je vais bien, merci. Dit-elle, baissant la tête.
Je ramasse mon sac au même moment qu'elle.
— Tu tombes à pic, on voulait rentrer. M'adressais-je à Kevin.
— J'ai mis fin à votre conversation je vois. Dit-il, le ton coupable.
— Absolument pas. On voulait rentrer, comme le dit Audrey. Rassure Caroline.

Avec un léger sourire, il se laisse convaincre en avançant d'un pas.
On se prit dans les bras puis se tiennent les mains pendant quelques secondes. Je lui mets en confiance pour ce qu'on parlait il y a un instant. On communique avec les yeux pour ne pas ébruiter cette confidence.
— Bonne soirée ! Dit-elle, s'adressant à Kevin.
Je lui fais un signe de la main pendant qu'elle se dirige vers la porte.

Le visage curieux de Kevin rencontre mon regard souriant. Près de la porte, elle s'arrêta, les yeux vers nous, elle ajoute.
— Félicitations ! Dit-elle, avec un large sourire.
— Merci ! Fîmes nous, ensemble.
Je me rendis compte que je devais lui parler d'une chose prévue depuis le matin. Je me dois de la raccompagner à sa moto avec reconnaissance d'être passée.

Je me touche le front en soupirant.
— Pfffff ! Attend, je te raccompagne ! Fis-je, avançant vers elle.
— Ne te gêne pas, je... Se coupe t-elle, souriante.

J'hésite entre attendre un autre jour ou lui dire aujourd'hui. Après ce qu'on vient de parler, je préfère attendre. Je cache mon air pensive pendant qu'elle pressait le pas pour me laisser retourner à mon mari, m'a t-elle dit.
— Tu es f***e ! Souriais-je.

Je retourne à mon bureau où Kevin m'attendait après son départ. Je tourne le poignet en imaginant sa position. La porte fut à peine ouverte qu'il m'arrache du sol. Les cheveux en l'air, j'enroule mes bras autour de son cou. Après un long ba**er, il me redéposa sur mon bureau, doucement.
— Comment fut la journée ? Me murmure t-il, à l'oreille.
— Super bien, et la tienne ? Lui répondis-je.
— Hyper. Hum... Tu es plus souriante que d'habitude. Remarque t-il.
— Parce que je suis avec mon homme. Dis-je, l'embrassant tendrement.

On quitte la bureau. Après avoir souhaité bonne soirée à l'équipe qui prend la relève, on se met en route pour la maison de ma mère. On se taquinait le long du chemin, il tenait à savoir de quoi on a parlé Caroline et moi. Il devinait et je lui contredisais jusqu'à ce que je lui dise qu'elle a tapé un dragueur.
— Quoi ? Pouffe t-il de rire.

La voiture se gare devant le grand portail bleu, j'avais hâte de la voir après ces jours loin d'elle. J'avoue qu'elle me manque mais avec Kevin, j'arrive à combler une partie de cette absence. Quand la voiture stationne dans le parking, elle était déjà sur la terrasse. On se prit dans les bras, je la serre très fort contre moi. Cette odeur maternelle que je respire m'a tellement manquée.
— Bonsoir Maman ! Salue Kevin.
— Bonsoir, vous allez bien ? Répond t-elle.

— Nous allons super bien ! Pris je les devants.
— On entre ! Nous invite t-elle.
Rosine nous apporte de l'eau. On vide nos verres à moitié pendant qu'elle se dirige vers la cuisine. Je m'excuse auprès de Kevin pour la rejoindre.
— Je reviens bébé ! Dis-je, me levant.
— D'accord ! Dit-il, prenant mon sac.

Dans la cuisine, la conversation entre mère fille amusait les filles qui appretaient le dîner du soir.
— Comme tu brille ! Dit-elle, souriante.
— Voilà ! Fis-je, lui montrant ma main.
Elle me prit dans ses bras après avoir admiré ma bague. Je lui avais déjà fait part de la nouvelle mais on ne s'est pas revus depuis ce soir.

Pendant ce court entretien, elle m'avoue s'ennuyer ici. Elle passait son temps à tricoter avec la voisine quand on était dans l'ancienne maison. Elle s'en veut d'être partie sans lui avoir rien dit et promet de lui rendre visite un jour avec la moto. Quand je lui demande ce qu'elle aimerait faire, elle me répondit.
— Notre ration nous suffit largement et on a même des restes. Je voulais ramener les enfants de ton défunt oncle Romulad pour qu'ils vivent ici avec moi. Dit-elle, le regard triste.

La tête qu'elle faisait n'était pas vraiment d'une joie. Je connais bien ma mère, elle ne décide rien d'un coup de tête. Si elle m'en parle, c'est qu'elle a pensé à ça depuis longtemps ou qu'il ait une bonne raison. Mais si je lui demandais ainsi, elle allait nier. La connaissant, je lui demande :
— Pourquoi ? Fis-je, simplement.
— Ils souffrent Audrey. La dernière fois que j'y étais, Keshia la sœur jumelle a voulu me suivre. Je n'ose pas imaginer ce qu'ils vivent depuis l'incident. Ajoute t-elle, soucieuse.

Je me rapproche d'elle et lui demande.
— Ils sont deux ? Deux jumeaux ? Lui demandai-je.
— Oui, c'est pour ça je ne pouvais pas l'emmener sans son grand frère Jacob. Dit-elle, tristement.

Je pris de compassion pour ces enfants que je n'ai jamais vus. Je suis bien placée pour imaginer leur peine sans cette présence paternelle. Ça doit vraiment être dur. Quand je me montrai curieuse, elle m'avoue qu'ils vivaient comme des orphelins car leur mère avait déserté le foyer. Elle ne me l'avait pas dit pour ne pas m'attrister à cette période.
— Je veux économiser la ration pour louer un local tout près d'ici et vendre du jus comme on l'avait toujours voulu. C'est Mariam qui m'a redonné cette idée. M'informe t-elle.
— Mariam ? M'étonnais-je ! Vous êtes déjà amies ? Ajoutais-je.

Elle me dit à quel point elles sont aimables et serviables. Je faisais déjà le calcul dans ma tête pour contribuer à ce projet avec mon prochain salaire sans compter sur l'assistance de Kevin. Je vais lui en parler quand on sera tête reposée pour ce que ma mère en dit des enfants de mon défunt oncle. Peut-être ce Dimanche après la visite chez ses parents. Je suis compatissante à leur sort, ils ne l'ont pas souhaité. Ils sont des victimes. Et en plus ici, ils feront une bonne ambiance à la maison et une compagnie proche à ma mère. C'est une bonne idée, je le pense vraiment.

J'aide les filles en apportant le plateau pour la salle à manger. Le regard sur Kevin, je mordille ma lèvre. Je voulais qu'on entre vite pour faire le dîner, mais avec ce menu on ne va plus vraiment manger grand chose encore à la maison. On s'installe pour le dîner, souriants.

— Bonne dégustation ! Dit ma mère, la cuillère dans le riz fumant.
— Merci ! Bonne dégustation ! Fîmes nous, avant d'engloutir les cuillères dans nos bouches.
— Délicieux ! Fit Kevin, savourant.
On se sourit, je me contente de manger. J'ai beaucoup trop faim pour faire des compliments. Ma mère me fixe discrètement, je sais qu'elle veut dire un truc comme "Gourmande", mais se retient. (Rires)

***~ Deux (2) jours plus t**d ~***

...Nous sommes Dimanche, aujourd'hui on se rend à la maison familiale BAHSAN en tant que couple fiancé. Le soleil se préparait pour aller au lit, je venais de sortir de la do**he. La serviette sur la poitrine, je regarde Kevin enfiler une chemise. Il avait pris sa do**he avant moi, j'étais en train de dormir. Il m'a réveillée à sa sortie.
— Je pars manger encore un bout à la cuisine ! Dit-il, se levant.
— Tu ne pourras rien avaler si les parents ont cuisiné pour l'occasion. Dis-je, attrapant mes cheveux mouillés.

Il me prit la main, les yeux sur ma poitrine à moitié couverte. Son regard fier se pose sur mes lèvres, il me fit une bise sur le front, les paumes sur mes épaules.
— Ils sauront que tu prends bien soin de moi. Dit-il, les lèvres sur mon front humide.
Je souris timidement, flattée.
— En plus le ragoût de pommes avec les haricots, c'est ma préférence. Ajoute t-il, déjà à la porte.

Je secoue la tête en fouillant le placard pour m'habiller. Je ressors avec une robe qu'il m'a achetée hier en rentrant. Devant l'écran, je viens débarrasser la table de l'assiette. Avant que je m'éloigne, il me fit tomber sur ses jambes. Le regard admiratif sur ma poitrine plantureuse comprimée dans cette robe slim qui m'épouse les formes.
— Hum non, on doit être à l'heure. Fis-je, tentant de me lever.

Il me fit un sourire coquin avant de s'emparer de mes lèvres. On quitte la maison une quinzaine de minutes plus t**d sous les compliments sur ma robe. On ne t**de pas à atterrir devant le portail des parents. Je caresse ma bague qui scintille joyeusement. Un peu stressée, je soupire en descendant de la voiture. On monte sur la terrasse, main dans la main.

Je tremblai involontairement, une sensation étrange. Ma jambe s'est pliée, comme si j'avais heurté quelqu'un, ce n'est pourtant pas le cas. Je souris à Kevin quand il se retourne pour voir ce qui se passe. On vit les parents déjà installés, sa mère ne put s'empêcher de venir à notre rencontre. Je la regarde avancer, les paupières lourdes. Comme prise d'un coup de fatigue, je me touche la tête. J'ai pourtant dormi en journée, pensais-je, tentant de bien ouvrir les yeux.

Les secondes qui ont suivi, je me suis sentie hors de mon corps. Mes jambes se fragilisent, mes doigts abandonnent lentement ceux de Kevin. Une odeur de fumée me parvient dans les narines. Je tente de respirer avant de me rendre compte que je m'éffondrais au sol, sans efforts. La paume sur ma bouche, je vis du liquide rouge vif sur mes doigts avant de m'effondrer complètement. Incapable de prononcer un mot, j'écoutais les voix paniquées au dessus de ma tête.
— Bébé... Audrey... Tu m'entends ? Bébé....
Puis tout fut noir et calme, plongé dans une obscurité totale...

~..Dans la panique, un homme ramassa le corps d'une femme qui venait de s'échouer près de la porte. Un vieux couple, paniqué et inquiet accourre vers lui, il transpirait déjà à grosses gouttes. Incapable de prononcer un mot, il partit l'allonger sur le canapé qu'il vient de débarrasser des coussins. La voix suppliante, il lui implorait de se réveiller. Une main venait de lui tendre un verre d'eau. Comme un fou, il asperge cette eau sur le visage de la jeune femme allongée, tapant doucement sa paume contre sa joue en répétant désespérément :
— Réveille toi bébé, réveille toi s'il te plaît... Réveille toi ! Répétait t-il, proche de couler des larmes.

À des lieux de là, dans une lointaine contrée. Dans une case compacte qui respirait une fumée noire et épaisse, une vieille femme, édentée et maigre se mit debout, la surprise au visage. Son corps squelettique laissait entendre une puissante voix tremblante. Devant elle, était affichée dans cette fumée, comme une projection imaginaire, le corps d'une jeune femme allongée, le sang plein les narines.

— Iyooo..... Nonn..... Nonn.... Nonnnnn.... ! ! ! Crie t-elle à pleins poumons, faisant tomber derrière elle des crânes blanchies.
La fumée noire rougit, devint d'un rouge sombre avant de se dissiper en apportant avec elle, l'image de cette femme en souffrance...

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14/06/2026

🔞

Auteur : Le Chroniqueur DLK •
..Précédemment dans ...
— Oui ! Oui ! Oui ! Laissais-je entendre, en larmes de joie.
Il se releva, me prit la tête dans ses mains. Une décharge me parcourt le corps quand ma lèvre inférieure se loge entre les siennes. Sauvagement, je l'embrasse. Comme si ma vie en dépendait...
_____________

***~ Quatre (4) jours plus t**d ~***..Mes yeux s'ouvrent lentement. Paresseuse, je promène ma main sur la table près du lit. Le bruit qui m'a tiré de mon sommeil se dissipe, l'alarme venait d'être coupée. Les mains sur le drap au niveau de ma poitrine, je fixe cet ange qui sommeille près de moi. Ma main sur son ventre, un sourire se dessine sur mes lèvres. Je luttai contre la flemme qui me retient au lit, pose le pied à terre sans le réveiller.

Le mouvement sur le lit le fit bouger. J'ouvre la bouche pour lui laisser un mot, je me retiens en constatant qu'il est toujours endormi.
— Shuuuttt ! Fis-je, silencieusement...
Je me rendis sous la do**he en apportant la couverture sur moi, j'étais nue. Nous dormons ainsi depuis quatre (4) nuits, toujours nus et à des heures t**dives pour ce que vous aviez déjà imaginé.

Il est devenu une bête au lit en seulement deux (2) nuits, j'ai failli ne pas le reconnaître dans les deux récentes nuits. Il ne faisait que progresser. Je brille, tellement je suis bien traitée depuis mon arrivée. Je me sens dans la peau d'une reine. Ah, je suis sa reine, il me l'a dit. (Sourire)

Comme depuis quelques jours, je passe la main devant mon visage, admirant la magnificence du diamant sur mon doigt. Ensuite sur ma poitrine, elle brille tel une pierre blanche incandescente. Je fis tomber le drap qui couvrait ma nudité et me présente corps nu devant le miroir, admirant sans cesse cette bague de fiançailles. J'ai toujours un large sourire quand je repense à sa demande qui date de quatre (4) jours déjà. Nous sommes Vendredi aujourd'hui, la weekend on a une visite chez ses parents.

Mes mains sur ma poitrine, je vérifie le volume de mes seins qui semblent grossir depuis que je suis ici. La tête rélevée, je fis couler l'eau de la do**he avant de me mouiller la tête avec le savon en main. Les cheveux bien propres, la suite ne mit plus assez de temps. Je sortis en serviette, apportant la couverture que je remis sur le lit. Je le trouve toujours endormi, c'est bien normal après ces nuits sans sommeil profond. (Sourire)

Il affichait 06H 02mn sur l'horloge de la chambre. Sur la plante des pieds, je sortis en évitant de faire un bruit fort pouvant gêner son sommeil. Dans le salon, j'allume la télévision que je baisse le volume. J'écoute difficilement le son de la musique dans la cuisine. Les oignons découpés, j'ajoute quelques tranches de tomates. Avant de casser les oeufs, je pars mettre du pain à réchauffer dans le four. Les omelettes étaient presque prêtes, je baisse le gaz et éteint le four.

Je pris deux melons que je pèle. Occupée à fredonner la musique douce qui me parvenait depuis le salon, je ne remarque pas sa présence. En sursaut, je dépose le couteau dans le plateau avec des grosses tranches pas vraiment découpées. Son souffle dans mon cou, il me serrait déjà la taille, les deux mains jointes sur mon ventre. Ayant seulement pour habit la serviette sur moi, je sentis une érection contre mes fesses. Parcouru par un désir électrique et matinal, je ramène la main vers l'arrière et passe les doigts dans ses cheveux.

Il me presse les deux seins avec une délicatesse fougueuse que le nœud se détacha. La main pour l'empêcher de tomber, je lui dis :
— Je suis nue ! Dis-je, la respiration chaude.
— Je sais ! Sourit-il, le souffle enflammé.

Comme un prédateur, vigoureux, il me souleva la hanche en empoignant mes fesses, les derniers souvenirs de la chaude nuit d'hier ravivent cette braise dans mon entrejambe. Je me retourne et l'embrasse comme une possédée, son torse nu se colle à ma poitrine encore peu humide. Son corps chaud brûle ma chair froide, je me cambre à lui quand il prit mon téton entre ses dents qu'il titille avec douceur.
— Aaahh ! Laissais-je échapper un sourd gémissement.

Il me porta dans la chambre où son membre me visita en profondeur. Mes doigts enfoncés dans son dos, on s'écroula quelques minutes après sur le lit, essoufflés comme des bêtes assoiffées de plaisir. Le regard brillant vers le plafond, je jouais avec ses cheveux. Il se reposait, la tête sur ma poitrine. Il dépose une bise humide sur ma poitrine, chatouillée, je tire sur ses cheveux.

Comme une punition pour cette douce torture, il se relève et emprisonne mes lèvres. Je réponds langoureusement à son ba**er, les jambes croisées sur son dos.
— Gggrrrrrr ! Grogne t-il, tel un tigre.

Ses mains me carressent les cuisses nues avant qu'il ne se détache de ce ba**er et me fixer le bas ventre avec un appétit de fauve. Gênée par son regard sur mon intimité, je mis les mains timidement sur le visage. Son engin électrique me parcourt la chair humide pour se loger en moi, près de mon nombril.
— M''mmmmh ! Fis-je, m'aggripant à lui.

Noyée de plaisir, ses coups de reins rapides nous épuisent avec une seconde jouissance.
— Ooorghg ! Gémit-il, s'écroulant près de moi.
— Wow ! Ouuuh ! Fis-je, sur un rose nuage.
— Tu as adoré ? Me demande t-il essoufflé, les yeux dans les miens.
— Tu es le meilleur ! Fis-je, les doigts sur sa joue, l'embrassant.

Je tire le drap sur moi, il s'était levé. Une serviette autour de sa taille, je voyais les muscles abdominaux qui se mêlent aux veines viriles qui descendent sur son membre caché derrière la petite serviette. Je me mordille les lèvres et avec un appétit d'ogresse, le mit à nu en tirant sur la serviette. Surpris, il me fixe avant que je ne l'emmène sur le lit en tirant sa main vers moi. Je me mis sur mes jambes, la couverture comme une cape sur le dos.

Je me place entre ses deux jambes sur le lit, les mains sur son torse. Son regard se mit à briller, ma main gauche se dirige vers mon entrejambe et l'insère en moi.
— Ooorghg ! Gémit-il fortement, les mains sur mon dos.

Il me plaque contre lui, la pénétration profonde me fit vibrer. Je me décolle les fesses, bougeant sensuellement en savourant les frottements dans mon jardin de plaisir. Il se vide en moi, totalement essoufflé. Je continue de le chevaucher jusqu'à épuisement, frappée par un puissant orgasme. Sur son torse, je me reposais pendant qu'il réveillait le résidu de mon orgasme en me pénétrant lentement.

Je me redresse en laissant échapper un long gémissement, son sexe mou me caresse la fente en me quittant. Avec un sourire coquin, je pris du plaisir à le regarder rouler le regard de plaisir. Je me mordille les lèvres en allant sous la do**he. Le drap retombe encore sur le sol, dévoilant mon corps chaud et nu. Comme si je m'y attendais, je ne sursaute pas à ce toucher dans mon dos. Il me donne une petite tape sur les fesses, je souris coquinement.

Il se colla à moi, son érection faible se loge entre mes fesses, me frottant la ch**te. Les mains sur mes seins, je me retourne pour lui faire face après avoir souri dans le grand miroir. Après un ba**er langoureux, je me baisse sur ses jambes. Son gland entre mes doigts, il pose ses deux mains sur ma tête en laissant échapper un râle de plaisir.
— Ooorghg ! Orrr ! Ooorghg ! Fit-il, vibrant.

Sa bite vibre entre mes doigts avant de rejoindre ma bouche chaude comme un four. Je failli m'étouffer quand, pris par le plaisir, il envoya sa queue en profondeur. Je tiens le coup, et me relève en récoltant du sperme sur mes doigts, en petite quantité, il était vraiment vidé. Les mains derrière son cou, il me s**e les seins comme s'il tenait à en tirer du jus. La do**he se termine entre ba**ers et caresses.

En serviette, il me suivait derrière.
— Je suis encore épuisé après cette nuit reposante. Dit-il, le ton coquin.
— Je te le fais pas dire. Fis-je, fouillant le placard.

Je pris un robe bleue, et une chemise grise pour lui.
— Aujourd'hui, tu mets un pantalon noir et une chemise grise. Dis-je, déposant l'ensemble sur le lit.
— Sans rien mettre en bas ? Me taquine t-il.
— Si tu veux ! Souriais-je.

Il vient me prendre dans ses bras.
— Je vois maintenant pourquoi j'étais aussi pressé. Dit-il, un suçon dans mon cou.
— Et pourquoi ? Lui demandais-je, enfilant un sous vêtement.
— Me réveiller auprès de toi, m''mmmmh. C'est une des meilleures choses que je vis actuellement si ce n'est la meilleure. Respire t-il, profondément.
— Tu veux dire ce qu'on fait au réveil ? Dis-je, coquine.
— Tu es intelligente en plus d'être délicieuse. Dit-il, les mains sur ma poitrine.

Je le tape pour l'écarter. Il se mit à rire en se jettant sur le lit.
— Je vis le bonheur ! Crie t-il, comme un fou.
Je remue la tête, amusée. Il me tire pour que je le rejoigne, je réussis à rester debout. Il ricane en se relevant. Après avoir enfilé son pantalon, il me suit au salon où il prend place devant la télévision. Je continue dans la cuisine pour apprêter le petit déjeuner. Il a juste suffit de réchauffer les omelettes et tout était prêt.

— À table ! Dis-je, sortant de la cuisine.
Tel un gamin, il se dépêche pour prendre place autour de la table. Les mains frottantes, il me fait un sourire coquin.
— Voilà, gentil garçon ! Fis-je, déposant le plateau.
Il m'embrasse par surprise avant que je ne me redresse complètement. Je secoue la tête, dépassée.

Le dîner se déroule dans une parfaite harmonie. Je débarrasse la table pendant qu'il s'apprête déjà pour le boulot.
— Tu vas somnoler au bureau ! Lui dis-je, taquineuse.
— Comment tu as su ? Sourit-il.
— Tu es fou ! Ricanais-je.

On quitte la maison ensemble au bord de sa grosse voiture, ma préférée.
— Bébé ? Fis-je, en cours de route.
— Hum... Répond t-il, curieux par mon air sérieux.
— J'ai l'impression que Kelly n'apprécie pas ma présence au restaurant. Lui dis-je, sereine.
— Pourquoi ? C'est une fille calme pourtant. Répond t-il.
— Je sais. Je ne dis pas qu'elle dérange, elle n'a pas un sourire sincère à mon égard tout simplement. Ajoutais-je.
— C'est normal, tu es sa nouvelle patronne. Elle finira par voir la belle personne que tu es. Me dit-il, souriant.

Je me laisse convaincre. Kelly est l'une des filles du restaurant qui nous a servi la première fois que j'étais venue avec Kevin. Elles m'ont reconnue facilement le premier jour, Anna et elle. Contrairement à Anna qui me considère comme sa patronne depuis toujours, Kelly me voue un respect par contrainte. Je ne veux pas en faire tout un plat. Je suis là pour le boulot et non pour des beaux yeux.

La voiture se gare dans le restaurant à notre arrivée, je pris mon sac à main. Je lui fais une bise sur les lèvres avant de quitter la voiture.
— Cette voiture est trop voyante, je ne sais pas pourquoi tu la préfères à l'autre. Dit-il, avant que je ne quitte la voiture.
— Tu as déjà ta réponse ! Lui répondis-je.
— Parce qu'elle est trop voyante ? S'exclame t-il.

Je hoche la tête avec le sourire.
— Alors, tu vas commencer les cours de conduite la semaine prochaine. Ajoute t-il.
— Mais le boulot m'occupe trop pour l'instant.
— Je vais t'obtenir des cours privés en soirée après le boulot. Me rassure t-il.
— D'accord... Je t'aime ! Dis-je, ouvrant la portière.
— Attend... Arrête t-il mon bras.

Je me retourne et fut accueillie par une bise surprise. Souriante, je lui fais un au-revoir de la main avant qu'il ne s'en aille. Je me dirige vers l'enceinte, les bonjours fusaient de partout, venant des filles auxquelles je répondais avec le sourire et une voix faible. Je suis vraiment épuisée, j'ai besoin de me poser les fesses et respirer profondément dans le bureau, confortablement. Parmi les bonjours souriants, une voix m'étonne.
— Bonjour Madame ! Fit-elle, souriante.

Je m'arrête quelques secondes, étonnée. Il s'agit bien évidemment de Kelly. Son bonjour depuis mon arrivée ici était sec. Voilà que j'en parlais tout justement à Kevin et voilà qu'elle me surprend avec un sourire matinal et éclatant. C'est d'ailleurs le seul bonjour que je répondis vraiment de vive voix.
— Bonjour Kelly ! Fis-je, avec un regard satisfait.

J'ouvris mon bureau et me pose sur le siège en soupirant fortement. Je vérifie l'état des lieux et tout est propre. Sans exagérer, j'adore mon nouveau bureau. Elle est bien aérée, climatisée. J'ouvre mon ordinateur à la date d'aujourd'hui en attendant que les filles passent deux à deux pour confirmer leur présence et pointer une marque verte devant leur nom. Le boulot ici est de qualité sans vouloir dénigrer mon ancien travail. Elles sont payées trois fois plus bien que le post que j'occupais à mon ancien travail.

En parlant de ça, j'ai même donné rendez-vous à Caroline ce soir. Elle m'a promis de passer, on ne s'est pas vraiment encore vues depuis que j'ai quitté le restaurant. Kevin ne veut pas que je roule sur une moto pour l'instant. Selon lui, je vais beaucoup me concentrer sur l'école de permis ainsi.

On doit aussi faire une visite surprise à Maman à la descente. Je finis le boulot à 18H, on aura le temps. Une autre équipe prend la relève ici jusqu'à 23H. Je veux proposer un post à Caroline, mais je ne sais comment lui dire sans avoir l'impression de vouloir devenir sa patronne. Ici, elle recevra trois (3) plus que ce qu'elle gagne maintenant...

~
...Le soleil orange avait pris du volume à l'ouest, la soirée s'annonçait. Deux filles venaient de se prendre dans les bras avec le sourire, même si l'autre, celle qui venait de garer sa moto était un peu boudeuse. Son amie, avec un regard coupable semblait s'excuser en voyant les gestes qu'elle faisait. Moins boudeuse, elles marchent en direction de la terrasse où elles se réfugient dans un bureau. Entre taquineries, félicitations et rires, la conversation avait déjà débuté.

Au même moment, loin de la ville, là où les arbres étaient plus hautes que les maisons d'habitation, un homme venait de garer sa moto près d'un arbre, comme s'il s'agissait d'une barrière invisible qu'il n'a osée franchir. Il faisait sombre, mais l'absence étrange des voix humaines ni de traces d'hommes dans les parages donnaient l'impression qu'on était sur une planète abandonnée.

Les pieds déchaussés, il entreprit le reste du chemin à pied. Il fit à peu près deux (2) kilomètres, comme s'il s'agissait d'une punition. Il tenait pourtant les clés de sa moto après l'avoir volontairement éteinte et l'adossée contre un gigantesque tronc d'arbre. Ses yeux témoignent de la peur car au fur et à mesure qu'il avançait, l'atmosphère devenait de plus en plus sombre et lourde. Ses jambes collées, la peur se lisait sur sa poitrine qui bat à s'en rompre de peur. Et pourtant comme un condamné, il marchait vers l'inconnu qui lui inspire aussi peur que laissent voir ses réactions.

La lune était déjà en haut dans le ciel, aucune étoile ne scintillait là haut. Comme si une malédiction avait frappé ce lieu, cette contrée composée de plus d'arbres que de cases coiffées de paille respirait le mystère, l'interdit. Au loin, il vit une case qui était éclairée à l'intérieur par une flamme rouge, fortement brillante. On aurait dit que c'est le toit qui brûlait, elle était visible à plus d'un kilomètre sur ce sentier déserté.

Il se déshabille en avançant, ne gardant sur lui qu'un sous vêtement pour cacher sa masculinité. Comme un habitué qui reçoit une invitation, il pénétra la case. Une voix résonne à l'intérieur, à en faire trembler les queues et les crânes blanches d'animaux et d'humains. Une présence qui jusque là invisible se manifesta. Une veille femme, la tête coiffée d'un voile enroulé de plusieurs tours. La tête baissée, des orbites vides comme dépossédés de ses yeux.
— Bonsoir Tante Mayana ! Laisse entendre ce jeune homme, la peur dans la voix.

De sa voix rugueuse et terrifiante qui résonne comme celles de milles personnes, la case trembla à s'en écrouler sous son ton multiple.
— Bonsoir mon neveu. Dépose dans la calebasse noire et va-t-en sans te retourner pour regarder derrière toi. Jusqu'à ce que tu atteignes la frontière des humains, jusqu'à ce que tu atteigne la frontière des âmes mortes. Ha ha ha ! Laisse t-elle entendre de voix tremblante.

Tel un avisé, il dépose un plastique noir enfilé. Le bruit de l'atterrissage dans la calebasse temoigne d'un objet ferrique. Suivant les consignes de la voix omniprésente, il quitta la case et se mit à courir, la panique dans le regard. Dans sa f***e course, il heurta un caillou et tombe. Il ne mit pas deux secondes à terre avant de se relever, l'orteil qui se vidait de son sang rouge noirâtre. Une voix omniprésente, comme venue du ciel et installée sur les cimes des arbres cria, avec un rire démoniaque.
— Reviens dans deux (2) lunes, après deux soleils, mon neveu ! Ha ha ha...

...

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