Les Écrits de NLk
Les histoires, les poèmes, romans, conseils
09/01/2026
faites sourire celle ou celui qui t'aime du fond du cœur avec ce poème :
mon amour, que ton cœur reste fidèle,
Que ton amour pour moi, toujours soit éternel.
Dans cette vie, et même au-delà du temps,
Je veux te garder près de moi, infiniment.
Ton amour, comme un feu sacré, ne changera jamais,
Il brille dans l’obscurité, toujours là, prêt à m’éclairer.
Je rêve d’écrire à deux notre histoire enchantée,
De chaque chapitre, chaque mot, tout partager.
Un jour, mon amour, sous le ciel rempli de promesses,
Nous échangerons nos vœux, et nos âmes en liesse,
Seront unies, pour cette vie et l’infini,
Car je veux, à tes côtés, vivre et me marier.
Là où nos mains se toucheront pour l’éternité,
Nos cœurs battront ensemble, sans jamais se séparer.
Ma tendre Rachel, c’est toi que je choisis,
Dans ce voyage à deux, où l’amour nous unit.
06/03/2025
🥰Chers fans, âmes fidèles,🥰
Je sais que ces derniers temps, mon silence vous a laissé un goût amer, et je vous prie de m’en excuser.
mon enthousiasme serait ravivé si je percevais davantage vos retours, vos commentaires et vos gestes d’encouragement. Hélas, votre silence m’a freiné.
Si vos voix s’élèvent à nouveau, je serai prêt à raviver la flamme et à reprendre le fil de notre histoire.
À très bientôt, chers cœurs éclatants,
Nev !
25/02/2025
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Après avoir pris cette grande décision, celle de déposer mon CV dans une entreprise prestigieuse, j'ai pris un bain pour me purifier, puis me suis habillé avec soin, revêtu des habits d'un homme qui aspire à la dignité et à la réussite. Le taxi m’a conduit à Unilabs, mes pensées tourbillonnant autour d'un petit espoir fragile. Je faisais ce geste non seulement pour moi, pour améliorer ma vie et celle de mon frère, mais aussi pour retrouver Maria, cette femme que je rêve de voir à mes côtés.
Après une heure de route, je suis arrivé à destination, mais, à mon grand désarroi, l'affiche d'offres d'emploi avait disparu. Le sentiment de doute me saisit, pourtant, armé du peu de courage qui me restait, je poussai la porte de l'entreprise. Je m’avançai vers le bureau du responsable des ressources humaines, Monsieur Carlos. Il me fit signe de prendre place, d’un air sérieux, mais bienveillant.
Carlos : « Que puis-je faire pour vous ? »
Miguel : « Je m'appelle Miguel, Monsieur. Il y a une semaine, j'ai vu une affiche ici, annonçant des offres d'emploi. Malheureusement, le temps m’a manqué pour venir plus tôt. Aujourd'hui, j'ai fait de mon mieux pour arriver. Voici mon CV. »
Carlos : « Je serais ravi d’accepter votre CV, mais il est trop t**d… Notre entreprise Unilabs a fermé cette opportunité depuis hier. Il faudra attendre la prochaine occasion. »
Miguel : « La prochaine occasion ? Quand est-ce ? »
Carlos : « Cela pourrait être dans un an, voire deux… Cela dépendra du comité. »
À ces mots, mon cœur se brisa. La colère et la tristesse me submergèrent, et j’eus l’irrésistible envie de jeter mon CV, de m’élancer dans les rues, emporté par ma frustration. Mais, pour le bien de mon petit frère, je n’agis pas ainsi. Notre dernier espoir venait de s’éteindre en silence. La douleur envahit mon être, et, dans un geste désespéré, je laissai ma tête reposer sur la table, mes larmes coulants sans fin.
Carlos : « Il semble que vous soyez bien désespéré… Mais il y a encore une chance, si cela vous tente. »
Miguel : « Une autre chance ? De quoi s'agit-il ? »
Carlos : « Je crains que vous ne rejetiez cette proposition, mais si vous êtes aussi désespéré, peut-être devriez-vous y réfléchir avant de dire non. Ce serait malvenu de ma part de vous faire une telle offre, mais c’est la seule manière dont je peux vous aider. »
Miguel : « Dites-moi, Monsieur… »
Carlos : « Eh bien, si vous l’acceptez, je vous propose de commencer par nettoyer certains bureaux de l’entreprise, afin d’alléger la charge de travail des autres. Et si vous n'avez rien d'autre à faire, la rémunération que nous vous offrirons pourra suffire à subvenir à vos besoins. »
À ces mots, je me sentis comme un homme humilié. J'avais poursuivi des études, j'avais travaillé dur, j'étais brillant, et pourtant, me voilà réduit à cette offre de nettoyage. Pourquoi cette humiliation ? Pourquoi moi ?
Je levai les yeux, laissant un soupir m’échapper. Qu'est-ce que cela signifiait ? Devrais-je vraiment y réfléchir, comme il me l’avait suggéré ? Après tout, je n'avais rien d'autre à espérer dans la vie. Pourtant, une telle offre me semblait d'une dévalorisation cruelle.
Miguel : « Merci beaucoup d'avoir pensé à moi. Je n’ai pas rejeté votre offre, mais je reviendrai demain vous donner une réponse. J’ai besoin de réfléchir. »
Carlos : « Très bien, je serai à votre disposition. »
En sortant du bureau, je croisai la secrétaire, Laura. Elle me sembla aussi jeune et lumineuse que Maria, et, avec un sourire discret, elle m'arrêta.
Laura : Arrête, dis donc, je ne t'ai jamais vu dans cette entreprise.
Miguel : Oui, je suis venu voir le responsable des ressources humaines pour mon CV, mais il m'a dit qu'il était trop t**d.
Pendant que je parle, Laura me fixe avec une intensité étrange, comme si elle cherchait à déchiffrer chaque nuance de mon âme. Ses yeux, brillants et perçants, me plongent dans un tourbillon d'émotions, et je me sens soudainement vulnérable. Elle est sans doute une personne agréable, mais ces regards me perturbent, me rendent hésitant et nerveux.
Miguel : Tu pourrais arrêter de me fixer comme ça ?
Laura : Désolée, moi c’est Laura, dit-elle en me tendant la main, une lueur mystérieuse dans ses yeux.
Miguel : Moi, c’est Miguel.
Laura : Tu es vraiment séduisant, Miguel. Dommage que tu sois arrivé trop t**d. Si j'avais pu, je t'aurais offert mon aide.
Miguel : C’est entièrement de ma faute, vraiment. Le responsable m'a dit de commencer à nettoyer les bureaux si je voulais vraiment travailler, comme si ma vie n'avait aucun sens.
Laura : C’est vraiment dommage pour un homme aussi beau que toi. Mais si tu veux vraiment t’en sortir, peut-être que ce n’est pas si mal. Tu y gagnerais un peu d'argent, et qui sait, peut-être que tu reviendras me voir un peu plus souvent. Je serai là pour t’aider encore, avec l'argent ou autre.
Miguel : Merci, je vais réfléchir à tout ça, je dois en parler à mon frère, voir ce qu’il en pense. Si ça le choque, peut-être que ce n'est pas pour moi. Enfin, je dois y réfléchir… Au revoir.
Je serre doucement sa main avant de partir, et, en me retournant, je vois la directrice arriver, mais Laura reste là, me suivant des yeux, comme si elle regrettait déjà mon départ.
Alicia : Laura, Laura, tu es perdue dans tes pensées.
Laura sursaute, prise sur le vif.
Laura : Oh, madame la directrice, excusez-moi, je suis vraiment désolée !
Alicia : Alors, c'était lui ton fiancé ? dit-elle d’un ton un peu moqueur.
Laura : Non, c’était la première fois que je le voyais.
Alicia : Ah, je comprends… Mais cesse de le regarder comme ça, Laura, tu vas te perdre dans tes rêveries. Soupire-t-elle, comme si elle avait perçu quelque chose de trop profond dans son regard.
Laura : Désolée, vraiment.
Et moi, je suis sorti de cette entreprise, le cœur lourd et les pensées tourmentées. Pourquoi ai-je été en ret**d ? Pourquoi n'ai-je pas pu saisir cette chance ? Si j'avais pu, Laura m'aurait tendu la main, et peut-être que ma vie aurait pris une toute autre direction à cet instant précis. Mais maintenant, tout ce que je peux faire, c’est rentrer chez moi, partager cette histoire avec mon frère et espérer qu'il m’éclaire sur ce qui s’est passé. Pourquoi la vie semble parfois nous jouer de tels tours ?
À suívrє...nєv ⎳𝓸𝓿𝓮❥❤️☆࿐
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21/02/2025
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Après avoir pris un bain apaisant, je me suis habillée avec élégance, comme une véritable directrice d’Unilabs, un rôle que j'endossais avec dignité. Mais le temps, toujours cruel, me pressait, et déjà en ret**d, je savais qu'il fallait que je me rende à l'entreprise sans t**der. Le trajet m'attendait, solitaire, et je n'avais nul besoin de chauffeur. Je détestais la présence intrusive des hommes, c'est pourquoi je préférais conduire seule, à mon rythme, en toute indépendance, une liberté douce qui me convenait parfaitement.
La route défilait sous mes yeux, puis, après quelques minutes de conduite, j'arrivai à l'entreprise. Dès mon arrivée, je vis la secrétaire, Laura, qui m'attendait comme si elle portait un secret lourd, une urgence invisible dans son regard.
Laura : « Bonjour, Madame ! »
Alicia : « Bonjour, Laura. Tu sembles préoccupée… Que se passe-t-il ? »
Laura : « Rien, si ce n'est que Monsieur Bruno m'a demandé de vous voir immédiatement, il insistait après lui avoir annoncé que vous n'étiez pas encore arrivée… D'habitude, vous êtes toujours ponctuelle. »
Alicia : « Je vois… Bruno oublie parfois que, bien qu’il soit mon fiancé, il n’a pas le droit de m’assigner des impératifs. Ce n’est pas une question d’amour, mais de respect. »
Laura : « Eh bien, Madame, voici les CV des candidats pour le poste, comme vous l’aviez demandé. »
Alicia : « Merci, viens les déposer dans mon bureau. »
Je m’avançai vers mon bureau et, après avoir ouvert la porte, Laura déposa les documents demandés, des CV témoignant de la quête de nouvelles âmes pour rejoindre notre entreprise. D’un geste élégant, je les pris avant de lui indiquer : « Tu peux sortir. »
Seule, je me laissai submerger par mes pensées. La décision du mariage m’accablait, torturant mon esprit. Mais il n’y avait pas d’échappatoire, il fallait que j’accepte ce chemin tracé, même si mon cœur ne s’y retrouvait pas. Bruno, je ne l’aimais pas, certes, mais il semblait être le seul choix qui s’offrait à moi, celui que je devais suivre, malgré moi.
Je m’assis dans mon fauteuil, et c’est alors qu’un bruit à la porte me tira de mes réflexions.
Tok tok tok.
Alicia : « Entrez. »
Bruno entra alors, son sourire effleurant ses lèvres comme une promesse. Mais moi, je ne parvenais à y voir qu'une gêne, un malaise que je n’arrivais pas à dissiper.
Bruno : « Bonjour, ma chérie ! » dit-il avec une joie enfantine.
Alicia : « Bonjour, Bruno. »
Bruno : « Écoute, bébé, tu n’as pas besoin de faire semblant. Bientôt, on va se marier. Alors, fais un effort et détends-toi, ma chérie. »
Alicia : « Je sais, mais laisse-moi du temps. Un mariage, c’est une étape importante. Je vais devenir ta femme, mais il me faut m’habituer à cette idée. Et une chose, Bruno : ici, je suis la directrice de cette entreprise, et je mérite d’être respectée comme telle. Alors, ne m’appelle pas 'chérie' ou 'bébé' dans mon bureau. Comprends-tu ? » dis-je, ses yeux rencontrant les miens, fermes et déterminés.
Bruno : « D’accord, je vais respecter ton espace, pour l’instant. Mais réfléchis à la date du mariage. »
Alicia : « Très bien, futur mari. »
•••••••••••
Je suis presque à bout de forces, l'épuisement me ronge. Pourquoi est-ce si difficile pour moi de trouver un emploi ? Pourquoi cette quête semble-t-elle toujours si infranchissable ? Chaque jour, je m'enfonce un peu plus dans la souffrance de l'incertitude, et je me demande combien de temps encore je pourrai tenir.
Maria : « Miguel, tu crois vraiment que toi et moi serons un jour heureux ? »
Je passe mes journées à espérer, à me dire que tout finira par aller mieux, mais au fond, rien ne change. Tout reste figé dans un tourbillon de promesses vaines que tu continues à me faire, et à présent, je commence à comprendre : je n’ai plus de place à tes côtés, tu n'es plus mon avenir.
Miguel : « Je t’en prie, arrête de penser ainsi, tu crois vraiment que je fais ça exprès ? Non, Maria, je me bats pour nous, pour notre amour… sois juste patiente. »
Maria : « Patiente ? Combien de temps, Miguel ? »
Miguel : « Je ne sais pas, mais… »
Maria : « Mais quoi ? » dit-elle, se levant brusquement, la colère dans ses yeux. « Écoute, je m’en vais. Si tu n’as pas trouvé de travail d’ici là, ne viens pas me chercher. »
Miguel : « Mais attends, mon amour, je t’en prie… » dis-je en m’agenouillant à ses pieds.
Mais elle me repousse d’un geste violent, et je m’effondre au sol, impuissant. Elle sort de la maison avec une fureur dévorante, emportant avec elle tout ce qui nous restait de tendresse. Je reste là, figé, sans force, les larmes se mêlant à la douleur qui déchire mon cœur. Après tout, elle a raison. Il est de mon devoir de prendre soin d’elle, mais je n’y parviens pas, je suis incapable de lui offrir la sécurité qu’elle mérite.
Alors que je me laisse aller dans ma souffrance, mon petit frère entre dans la pièce, bouleversé par ce qu’il voit.
Gustavo : « Mais qu’est-ce qui se passe, Miguel ? »
Miguel : « C’est Maria… elle est partie. »
Gustavo : « Je savais qu’elle finirait par le faire. »
Miguel : « Gustavo, qu’est-ce qui m’arrive ? »
Gustavo : « La vraie question, c’est qu’est-ce qui nous arrive à tous les deux ? Nos affaires sont sur le point de sombrer, Miguel. Ne pleure pas Maria, elle n’est plus là. Maintenant, notre vie va de mal en p*s. »
Miguel : « Je ne sais plus quoi faire… je dois déposer mon CV à l’entreprise d’Unilabs. »
Gustavo : « Tu rêves ou quoi ? Tu crois vraiment qu’une entreprise comme celle-là accepterait un homme comme toi ? »
Miguel : « C’est ma seule chance… » dis-je, étonné par le poids du temps qui passe si vite. « Oh, mais le temps est écoulé… c’est hier qu’ils ont fermé. »
Gustavo : « Peu importe, tente ta chance, essaie, même si tu crois que c’est déjà trop t**d. »
La vie était devenue une épreuve complexe, un enchevêtrement de défis impossibles. Mais, à cet instant, je savais que la seule option qui me restait était de tenter l’impossible. Même si Unilabs était déjà fermé, je ne pouvais pas laisser tomber sans avoir essayé. Alors, malgré tout, je m’élance. Je vais déposer mon CV.
À suívrє... nєv ༆hʸᵖᵉʳ᭄♡
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20/02/2025
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Je m'éveille doucement, encore lourde de rêves inachevés, et mon cœur est pris d'une douleur sourde. Pourquoi devrais-je sourire, quand tout semble me glisser entre les doigts ? Le mariage approche, inéluctable, et malgré tous mes efforts pour l'éviter, rien n'a changé.
J'ai l'impression que le destin me presse de remplir un rôle qui ne me correspond pas. Les attentes de l'entreprise, les regards que l'on porte sur moi… on me demande d'être un modèle, d'incarner la responsabilité, mais comment être ce que je ne ressens pas ?
Je frappe le matelas avec rage. Pourquoi cette colère, pourquoi cette haine ? J'ai appris à détester les hommes, eux qui m'ont laissée seule, tout comme notre père a abandonné ma mère, cette femme courageuse qui nous a élevés dans la douleur. Elle a lutté pour nous offrir une vie, malgré l'absence de celui qui aurait dû nous protéger. J'ai grandi dans l'amertume de cette absence, dans l'injustice de ses choix. Ma haine pour lui est profonde, et c'est à cause de lui que je ne peux faire confiance à aucun homme. Je ne veux pas devenir une victime, comme ma mère.
Tok tok tok tok tok
Ana : Madame Alicia !
Alicia : Entre, la porte est ouverte.
Le bruit doux du tambourinement à la porte me fait revenir à la réalité. Ana, "la femme de ménage "
Ana : Il est temps de partir travailler, je m'inquiète de te voir si souvent plongée dans tes pensées.
Alicia : Ne t'inquiète pas, je prends déjà mon bain.
Ana : Mais, madame, que se passe-t-il ? Je vois quelque chose en toi, comme une ombre qui te ronge...
Je baisse la tête, un soupir lourd traversant mes lèvres. Ana, cette femme si sage et attentive, qui parfois me console comme une mère. Elle est un phare dans ma vie, une source de lumière dans mes moments d’obscurité. Si seulement elle savait combien je me sens perdue.
Alicia : Approche, Ana... Viens près de moi.
On parle sans cesse du mariage, mais je ne le veux pas, Ana. Je n'aspire pas à cette union imposée. Cela ne fait que me tourmenter davantage.
Ana : Je comprends, madame, je comprends la difficulté de cette décision. Mais parfois, il faut chasser les ombres de la peur et accepter ce que la vie nous réserve. Peut-être que dans ce chemin, tu découvriras une forme de bonheur. Après tout, avoir un mari, c'est avoir quelqu'un à ses côtés, quelqu'un avec qui partager la lumière du quotidien.
Alicia : Le problème, Ana, c'est que je ne ressens rien pour les hommes. Aucune étincelle, aucune flamme. Rien que du vide. Les hommes m'effraient, m'échappent.
Ana : Incroyable... Dis-moi, Alicia, as-tu déjà rencontré un homme qui aurait su conquérir ton cœur ?
Alicia : Tout a été décidé à ma place, Ana. Les membres de l'entreprise ont décidé que je devais me marier, et j'ai été contrainte de m'y soumettre.
L'un d'eux m'a fait des avances, et, bien que je n'en eusse nullement envie, j'ai accepté, non par désir, mais par nécessité.
C'est ce que l'on attend de moi. Il faut être un modèle pour ceux que l'on dirige, n'est-ce pas ?
Ana : Je ne sais pas quoi te dire, mais... peut-être qu'il serait doux de t'unir à l'homme que tu aimes, et non à celui que la vie t'impose. L'amour est la seule chose qui puisse nous offrir la paix, Alicia.
Alicia : Je n'aime aucun homme, Ana. Je les hais tous, ceux qui ont failli à leurs promesses, ceux qui ont brisé des vies. Ils ne méritent pas mon amour.
Ana : Mais, madame...
Alicia : Non... (je l'interromps doucement) Je dois prendre mon bain, Ana. Laisse-moi. Peu importe tout ça. Je suis déjà fiancée, après tout.
••••••• MIGUEL
La vie semble me jouer des tours, me tissant un chemin de doutes et d'incertitudes. J’ai suivi chaque pas qu’on m’a conseillé, j’ai cherché la lumière au bout du tunnel, mais je me trouve toujours dans l’ombre. J’ai donné tout ce que j'avais pour trouver ma place, pour atteindre la paix intérieure, mais rien ne semble changer. Les portes que je frappe restent fermées, et même mes efforts les plus sincères semblent se perdre dans un monde qui avance trop vite. Là où je laisse mon CV, on me répond simplement que les places sont déjà prises, que d’autres ont plus de chances, plus d’opportunités. Je me demande ce que je pourrais encore faire pour trouver ma voie.
Je ressens un poids sur ma poitrine, une lourdeur que je ne parviens à décrire. À chaque jour qui passe, je suis un peu plus près de perdre ce que j’ai de plus cher : elle. La femme que j'aime profondément, mais qui, malgré tout mon amour, semble s’éloigner lentement, à cause de cette froide réalité qu'est l’argent. Je ne suis pas assez pour elle. Je n’ai pas ce qu’il faut pour lui offrir ce qu’elle mérite, et cette pensée me brise lentement.
Gustavo : Frère, tu te fais trop de soucis. Ne peux-tu pas laisser ton esprit se reposer un instant, juste un instant ?
Miguel : Pourquoi reposer ma tête, Gustavo ? Ne vois-tu pas la lourdeur de nos vies ? Ne ressens-tu pas que chaque jour est une lutte, une punition invisible ? La vie semble se jouer de nous, et j'ai l'impression de me perdre dans cette danse sans fin.
Gustavo : Arrête, grand frère. Tu veux tout, tout de suite. Tout ce que tu désires, c’est rendre cette fille heureuse. Mais moi, je vois les choses autrement. Elle ne reconnaît même pas les efforts que tu déploies pour elle. Elle ne voit pas ton sacrifice, ta douleur.
Miguel : C’est peut-être pour cela que je me bats. Ce n'est pas seulement pour elle, mais pour toi, pour nous tous, pour notre famille. Je cherche un travail, non pas pour combler un vide personnel, mais pour que nous puissions enfin respirer, pour qu’il y ait plus que des miettes sur notre table. Je le fais pour nous, pour l’avenir que nous méritons.
Gustavo : Tu sais, Miguel... cela fait deux ans et demi que tu cherches. Deux ans et demi que tu cours après quelque chose qui semble toujours hors de portée. Et pourtant, rien ne change. Peut-être qu'il est temps d’accepter la vie telle qu’elle est. Peut-être que la vie, tout simplement, veut que l’on reste là, dans ce marasme, et que ce soit là notre destinée.
Je sens mes yeux se remplir de larmes, mais je me retiens. Je regarde mon petit frère, celui qui, dans ses 20 ans encore innocents, porte sur ses épaules des poids bien trop lourds. Lui qui a toujours été là pour moi, pour me soutenir dans les moments les plus sombres, pour me donner la force de me lever quand tout semblait perdu. Mais aujourd'hui, je le vois se décourager, s'effacer sous la pression de notre réalité. Il a perdu l'espoir, ce même espoir qui faisait briller ses yeux, il y a encore quelques mois.
Je le prends dans mes bras, mes bras devenus sa dernière bouée. Il n’a que 20 ans, l’âge où la vie devrait encore se dessiner comme une promesse. Moi, j'ai 26 ans, et je me sens comme un vieil homme fatigué, las de lutter pour des rêves qui s'évaporent. Nous vivons avec presque rien, à peine assez pour respirer, nous nourrissant des restes que la vie nous accorde, comme des miettes qui ne suffisent même pas à combler nos cœurs. Et pourtant, nous espérons encore, même si cette espérance devient plus douce et plus silencieuse à chaque jour qui passe.
À 𝘴ꪊ𝓲ꪜ𝘳ꫀ...Ꭵ°᭄ᶫᵒᵛᵉᵧₒᵤ࿐♥
Vᴱᴵᴸᴸᴱᶻ ᴾᴬᴿᵀᴬᴳᴱᴿ 💌 ᴵᴺᵁᴵᵀᴱᴿ ᵁᴼˢ ᴬᴹᴵˢ 💌 ᶜᴼᴹᴹᴱᴺᵀᴱᴿ 💌 ᴸᴵᴷᴱᴿ 💌 Aᴵᴹᴱᴿ ᴸᴬ ᴾᴬᴳᴱ 💌
19/01/2025
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❤️🔥 ❤️🔥
«🔥 ❣️ »
#🄿🅁🄾🄻🄾🄶🅄🄴
L'histoire se déroule sous les cieux d’une ville énigmatique et intemporelle, Porto, petite perle du nord du Portugal, L’air frais, parfumé par le Douro tout proche, caresse doucement chaque coin de la ville.
Dans ce décor d'une beauté envoûtante, une jeune femme, héritière des attentes du monde qui l'entoure. À 25 ans, son esprit brille d'une lumière presque irréelle, nourrie par des années d'études et de travail acharné.
Directrice d'Unilabs, entreprise de biotechnologie et de recherche scientifique, elle mène sa vie avec une détermination sans faille, son regard fixé sur l’avenir. Ses rêves sont forgés dans la science, ses idées dans la précision, mais son cœur, lui, semble s’être endormi dans les recoins les plus secrets de son être.
La société attend d’elle qu’elle prenne des responsabilités, qu’elle s’impose non seulement en tant que dirigeante mais aussi en tant que figure familiale.
Le poids de l’héritage, la pression de l’entreprise, tout cela l’oblige à envisager le mariage. Pas par désir, mais par nécessité. Le mariage, pour elle, est devenu un acte stratégique, un devoir imposé par les attentes des autres et par son rôle au sein de l’entreprise qu’elle dirige. Ses collaborateurs, sa famille, attendent d’elle un symbole de stabilité, une image de la patronne qui, tout en maîtrisant son empire, incarne également l'exemple moral et social attendu.
Comment pourrait-elle, elle, s’enchaîner à une promesse d’amour alors qu’elle en ignore le sens ?
Son père, cet homme qui a brisé le cœur de sa mère, est le fantôme qui hante ses nuits.
Les hommes, pour elle, sont devenus des ombres, des spectres de déception et de trahison. Elle a juré de ne jamais se laisser emporter par leurs promesses de bonheur.
Et pourtant, les heures passent, et les attentes de la société s'alourdissent sur ses épaules. Un mariage, un homme.
À qui confier son cœur, si elle n’y trouve aucune place pour l’amour ? Peut-elle choisir un homme par obligation, ou est-ce une chance de réécrire les règles qu’elle s’est imposées ?
Elle rêve d’un homme riche, brillant, comme elle. Mais ce rêve, empreint de pragmatisme et d’indifférence, peut-il vraiment combler ce vide qui se creuse à chaque instant où elle pense à l’engagement ?
Et si l’homme qu’on lui proposait n’était pas celui qu’elle avait imaginé, celui qu’elle pensait nécessaire à sa vie ?
Peut-elle, un jour, laisser un homme entrer dans son univers, ou son cœur restera-t-il à jamais un territoire inexploré ?
derrière cette façade de réussite, se cache le ❤️🔥paradoxe d’une patronne.❤️🔥
Suivons l'histoire... Aux prochains ép*sodes
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Mention spéciale à mes nouveaux(elles) super fans ! Yak Ama, Julle Kayembe, Løuis Ntambue le Chanceux, Emmanuel Sigué, Esther Makene, Dįãmø Gøødsøn, Gabriel Michaël Øg N'kolito, Fi Teka's, Rina Nsilu, Gédéon Stéphane
18/01/2025
Bonsoir mes précieux cœurs-fans,
Je ne peux pas vous faire attendre plus longtemps. L’histoire Le rêve caché d’un pauvre est encore en gestation, et je n'aimerais pas que vous soyez suspendus à un simple ép*sode.
Cependant, vous aurez à choisir entre ces deux magnifiques titres :
Les Échos du cœur 💖
ou
Le Paradoxe d'une patronne ❤️🔥.
Les deux histoires sont prêtes à prendre vie et seront pleinement réalisées la semaine prochaine… Elles sont prêtes à être lancées.
Ainsi, j'ai décidé de débuter avec Le Paradoxe d'une patronne ❤️🔥. Et au fil du temps, peut-être vivrons-nous ensemble deux récits parallèles sur cette page, si cela vous enchante.
Quant à mes chers fans de Le rêve caché d’un pauvre, je vous prie de patienter juste un peu plus. Dès que cette nouvelle histoire aura pris son envol, Le rêve caché d’un pauvre sera à son tour pleinement réalisé.
Dès demain, ou peut-être même ce soir si vous le souhaitez, je partagerai avec vous le préambule de Le Paradoxe d'une patronne ❤️🔥.
Merci de votre patience et de votre soutien indéfectible. L’aventure ne fait que commencer. ✨
Un grand merci à mes nouveaux followers ! Divine Kennedy, Mauristine Thieba
15/01/2025
Bonsoir la team, que vous soyez nombreux à répondre !
Alors que nous nous apprêtons à tisser les fils d'une nouvelle histoire, je vous invite à m’offrir des prénoms rares et enchanteurs, ceux qui sauront donner vie à nos personnages à venir.
Les âmes de cette histoire sont nombreuses, et même si un prénom ne trouve pas sa place parmi les principaux, il pourra danser dans les ombres d’autres personnages.
Sachez que je choisirai les prénoms qui sauront m’émouvoir, ceux qui éveilleront une profonde mélancolie… mais lesquels seront capables de me bouleverser ?
Cette fois, laissez-moi une pluie de prénoms, car nous avons à créer de nombreux couples.
À très bientôt, mes précieux fans ❤️🥰 !
14/01/2025
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