DecompleXion
Valable pour TOUS ceux qui sont enfermés dans leur tête à ne plus s'oser avec ce-ux qui les entou Bonjour. Alors voilà ! De préférence profondes.
Création de la page parce que finalement à un moment il faut bien se lancer. Toute notre existence nous pouvons attendre plus t**d pour être plus surs et après cent-vingt ans nous demander encore si c'est bien utile. A un moment il faut se lancer, ça commence ici. Le sujet concernant la tranquillité intérieure, je n'ai pas trouvé ce qu'il fallait dans le menu alors j'ai pris la catégorie ci-dessus
Le premier problème que pose le langage, c'est que tous les mots que l'on écoute ou lit, sont interprétés avec les définitions que nous y avons accolé. Non forcément les définitions que voulait exprimer l'émetteur.
Plus on lit vite ou répond vite, moins le cerveau dispose de temps pour recevoir le message de base, s'ajuster… et plus nous sommes aptes à commettre des erreurs. Sans nous en apercevoir jusqu'au moment où nous nous heurtons à un retour.
Tant qu'aucun retour ne vient à nous, Il ne nous semble pas avoir de raison de nous inquiéter de quoi que ce soit que nous fassions. Nous, c'est nous-mêmes. Mais c'est aussi nous tous. Soit on pense "ensemble", soit on réfléchit. "Moi !"
Ce qui est important n'est pas ce que font "les autres". Ce qui est important, c'est déjà ce qu'on fait soi. Parce que "les autres", on n'a aucune obligation d'y rester collé. Alors que soi, on a une existence complète à devoir se subir tant qu'on se laisse commettre les mêmes erreurs.
Ce ne sont que quelques remarques et observations, mais plutôt pertinentes, même si certains repères sortent quelque peu des normes.
Livre bientôt disponible. Ça n'intéresse personne puisque je n'ai jamais eu de message pour contacter. Mais j'en parle quand même au cas où. D'ailleurs je ne sais même pas si la page est extérieurement lisible. Ou non.
Passer ses journées à courir après tout ce qu'on doit faire, tout ça pour atteindre un moment où l'on pourra enfin prendre le temps d'apprécier ce présent dans lequel nous nous trouverons. Au prix de tant de moments présents gâchés, évités...
Le présent ! C'est toujours maintenant. Et où que ce soit, c'est toujours ici.
Toujours en train d'écrire un livre sur le sujet. J'en oublie de traiter la page qui de toute façon n'a pas été visitée. C'est là que l'on voit l'utilité de la publicité et la différence de résultat entre avec et sans.
Ce dont on parle, s'il y a des visites et que c'est bien, il y a du monde.
Ce dont personne ne sait que ça existe, personne ne peut le visiter puisqu'on ne sait pas que ça existe.
Il est plein d'entre nous qui n'osent pas parler de ce qu'ils font, qui restent modestes jusqu'à la fin et dont on ne s'aperçoit du génie qu'une fois qu'ils sont morts. Regrettant alors de ne pas avoir pris le temps de leur parler plus tôt.
Mais pour se rassurer, il faut savoir aussi que même si on leur parlait, il ne sortirait pas forcément quoique ce soit.
D'un autre côté, il est des personnes qui savent faire. Egalement.
Et il est entièrement vrai qu'en cherchant à repérer les blocages et à y couper court, je ne laisse pas le temps de s'exprimer non plus DÈS qu'on en cite un.
Suis-je navrant pour autant ? Peut-être ! Mais je n'ai pas le temps de me perdre avec des blocages que j'ai repérés et sur lesquels on veut insister parce qu'il me faut continuer de travailler ma ? une ? solution.
Si on s'amuse à découvrir un peu les langues des pays, on s'aperçoit très vite que d'un pays à l'autre, il peut y avoir des oppositions qui sont là simplement pour dissimuler le fait de faire pareil. L'originalité que l'on cherche à dégager est : je prends ce que tu fais mais je fais le contraire comme ça j'ai ma langue à moi. Et kèlaipaparayeukeulatiène. Sérieusement, nous nous disons évolués ? Ca reste à vérifier pour ça aussi.
La croco dont je parlais. Sur un bref aperçu. Quoi ? Un quart d'heure ? Ah ! Le temps passe si vite quand les protagonistes si lentement se meuvent. Pourtant lorsque de se sustenter l'heure arrive (c'est l'heure de la bouffe), rapides peuvent-elles être. Parce que les trois sont des elles.
J'ai passé la journée avec une crocodile à qui j'ai chanté pas mal de chansons. Elle a eu un comportement digne d'une jeune ch**te qui aurait envie d'être caressée. Et franchement, dans la mesure où elle n'a pas faim, c'est tentant.
Panthères aussi. Celle des neiges et lui, chine du nord. Harfang et orangs-outans également. Plus, le bonus d'en ce moment, les pythons. Je suis persuadé qu'il y a une question d'approche. Mais de toute façon à l'époque où les assurances et les avocats dirigent le monde par le biais du communisme... L'argent n'est-il pas LE moyen commun ? Surtout de se laisser utiliser en acceptant de ne pas se développer ? De ne pas développer ses capacités alors qu'elles sont au-delà de toute imagination ?
A une époque comme celle-ci où les avocats et les assureurs règnent et régentent les autorisations, on ne peut espérer développer de nouvelles capacités en milieu dit civilisé. Et pourtant... J'ai l'impression que ça pourrait faire autre chose que des sacs pour femelles humaines ou des bottes pour mâles de la même espèce.
La différence entre l'homme et la bête, entre la femme et la bête, entre l'adulte et la bête, c'est que la bête regarde le monde par rapport à elle-même. Ce que ça peut lui rapporter (territoires ou / et proies), ce qui va s'opposer, et elle ne remarque pas ce qui ne l'intéresse pas.
Dans tout le règne animal, il n'est AUCUNE espèce chez qui la bête soit aussi développée. Mais nous, ce n'est pas naturel. Nous avons été encul-
turés.
L'idée de l'homme, c'est l'idée de l'enfant qui serait élevé. Soutenu dans sa découverte du monde. Aidé dans son éveil lorsque besoin est.
Humainement, tout ce dont nous avons été capables, c'est d'imposer un chemin à reprendre. Rabaisser notre progéniture en lui disant qu'elle fera ce qu'elle voudra lorsqu'elle sera grande. Et la condamner à suivre l'exemple de ces abrutis qui s'étaient adaptés. Nous !
Il n'y a jamais eu d'être humain. Simplement un d'entre nous qui il y a trèèèèès longtemps a trouvé une idée.
Une idée simple et géniale sur un potentiel qui se trouve en chacun.
Tu es ton propre destin et tant que la mort n'est pas intervenue, rien n'est encore écrit. Après tu es libre de te bouger pour ce que tu ressens... Ou d'attendre ce pire que tu préfères croire.
L'homme est un être humain. C'est pour la légende. Combien d'humains seraient (et non même pas sont)... Combien d'humains seraient capables d'expliquer ce qu'est l'être ? à quoi il correspond ? ou où le trouver ?
L'homme est un être humain. Il y en a un qui a eu une idée. Que nous reprenons tous. Mais que personne n'a cherché à comprendre. Parce que ça n'arrangerait personne puisque chacun se sait paraître... Mais est persuadé que tous les autres sont.
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