ZAKRA Officiel 226
Ouahigouya
05/04/2024
Quelle est la matière même si tu ne revises pas tu es en mesure d'avoir 18/20 ?🤔
Moi: Histoire-Géo, Français et EPS😂🙈
En Afrique quand tu entends elle a eu un bon mari, c'est que son mari est riche 😂
Recherchons l'argent
Tu n'as pas traité l'exercice de maison et tu vois le prof giflé celui qui a traité la moitié 🥺
Bro tu fais quoi ?😂😼
J'ai trop gardé ce secret.Il faut que je vous dise tout.C'est moi qui donne toutes les réponses sur Google😥
Temps d'abonnement
𝙾𝚋𝚓𝚎𝚌𝚝𝚒𝚏 4k de plus 🏃
😍
Retour assuré
22/09/2023
Grand P ce que tu as attrapé là.. Ça ne pèse pas 😄😄😄
21/09/2023
: 03 places perdues pour le Burkina Faso ...!!!
✓Classement Septembre 2023 par la FIFA : Le Burkina Faso régresse et perd 03 places
De 55ème sur le plan mondial, le Burkina Faso perd 3 places devient 58ème au rang.
✓En Septembre les Étalons en deux matchs ont fait 1 nul (Eswatini) et une défaite (Maroc) sans marquer un seul but
✓Cependant,le Burkina Faso reste 10 ème au classement Afrique,ce qui le place dans le chapeau 2 pour le tirage de la CAN .
:
1-Maroc
2-Sénégal
3-Tunisie
4-Algérie
5-Égypte
6-Nigéria
7-Cameroun
8-Mali
9-Côte d’Ivoire
10-Burkina Faso
21/09/2023
Fabrice : (inquiet) Je comprends que nous devons faire ce que nous pouvons pour survivre, mais est-ce vraiment nécessaire de prendre ces risques en raquettant ces pauvres femmes ? J'ai travaillé au marché et certaines sont très gentils...
Don King : (réfléchi) c'est notre seule option, Fabrice. Sinon nous allons faire comment pour nourrir tous les bouches que tu vois ici ? Souvent certaines femmes prenent la mauvaise habitude de se défendre, mais nous devons être fermes pour obtenir ce dont nous avons besoin. Quant aux camions, nous les arrêtons et prenons ce qui va nous être nécessaire. C'est la réalité de notre vie ici.
Fabrice était déchiré entre le désir de survivre et les méthodes parfois brutales utilisées par le camp. Il savait que ce n'était pas idéal, mais il se sentait obligé de contribuer.
Fabrice : (résigné) Je ferai ce que tu vas me demander, grand. Je veux aider ma nouvelle famille aussi.
Don King : (sourit) C'est bien, Fabrice. Tu es courageux, et tu te montreras digne de notre confiance. Nous veillerons à te protéger autant que possible.
Ainsi, Fabrice se prépara à participer aux opérations du camp de Don King, espérant qu'il pourrait contribuer à la survie de la communauté tout en conservant un espoir de retrouver sa liberté et son ami Tobi un jour. La vie dans le camp était difficile, mais il était prêt à tout pour survivre.
Rapidement Fabrice s'était accommodé à sa nouvelle vie au camp de Don King. Bien qu'elle soit loin d'être idéale, elle lui offrait plus de sécurité et de confort. Il partageait un dortoir avec un groupe d'enfants, ce qui était un soulagement par rapport à la solitude de la rue. Il avait enfin un lit et des couvertures pour dormir, un luxe qu'il n'avait pas connu depuis longtemps.
Au début, Fabrice n'était pas assigné à des missions extérieures. Don King lui avait dit qu'il devait d'abord observer, apprendre et attendre le moment où il serait prêt pour des missions actives. C'était un temps d'adaptation nécessaire pour le jeune garçon qui découvrait un nouvel univers.
Les jours s'écoulaient, et Fabrice se concentrait sur l'observation des comportements de ses camarades. Il avait vu certains jeunes être sévèrement punis pour avoir tenté de fuir le camp ou pour avoir échoué lors d'une opération. Don King maintenait une discipline stricte, car il savait que la survie du groupe en dépendait de la crainte qu'on avait en vers lui.
Fabrice savait qu'il ne pouvait pas envisager de s'échapper du camp sans un plan solide. Il était bien conscient que les rues étaient toujours un endroit dangereux, et partir sans préparation serait suicidaire.
Dans la rue, la vie était extrêmement dangereuse, et il n'était pas possible de vivre sans ennemis potentiels. On pouvait être attaqué à tout moment, même pendant le sommeil. Dans cette réalité brutale, il valait mieux avoir la police comme ennemie que de se retrouver du mauvais côté de quelqu'un comme Don King. Ce dernier était craint et respecté par tous les jeunes de la rue, ce qui signifiait qu'il avait des yeux et des oreilles partout. Contrairement à la police, Don King connaissait chaque recoin du territoire, chaque comptoir ou un enfant dormait, et chaque rouage de la machine implacable qui était la vie dans la rue. Vivre sous son autorité était à la fois une opportunité et un danger constant, mais Fabrice savait que pour espérer un avenir meilleur, il devait trouver un moyen de naviguer dans cette eau troublée.
Un soir-là, alors que Fabrice discutait avec d'autres jeunes, la voix grave et rocailleuse de Don King l'appela.
Don King : Fabrice...
Fabrice : Oui grand j'arrive
Il se détacha du groupe et se rapprocha de Don King, se demandant ce qu'il lui voulait. Une fois devant lui, Don King lui annonça
Don King : Tu commences demain. Ta première opération est prévue pour 4 heures du matin.
Il pointa Tchotcho du doigt, l'un des plus ancien et le plus coriace de tous les enfants soldats du camp.
Don King : va voir Tchotcho, il va te dire tout ce que tu dois savoir sur la mission.
L'opération était prévue pour un samedi, jour où de nombreuses femmes se rendaient au marché pour leurs achats de la semaine.
Tchotcho : Fabrice, écoute-moi attentivement. Notre mission consiste à caler ces femmes dans les couloirs, de récupérer l'argent qu'elles ont sur elles, puis de disparaître dans la foule.
Fabrice : (hésitant) En gros nous allons les agresser ?
Tchotcho : (sérieux) Oui, c'est un peu ça. On ne leur fera pas de mal. On prendra juste l'argent et on partira. C'est comme ça que ça se passe ici.
Fabrice sentait la tension monter en lui. Il comprenait que cette opération était un rite de passage, une étape cruciale pour gagner la confiance de Don King et du groupe. Pourtant, il ne pouvait s'empêcher de ressentir un mélange d'excitation et d'appréhension. C'était un saut dans l'inconnu, une plongée dans les profondeurs obscures de la vie de la rue.
Fabrice : (déterminé) D'accord, je suis prêt. Mais je préfère ne pas utiliser les armes, sauf en dernier recours.
Tchotcho : (approuvant) Qui devait d'abord te donner l'arme. Tu vas avoir un couteau, ce n'est que pour te défendre en cas d'urgence. Reste concentré, et tout se passera bien.
Les armes étaient réservée au plus anciens du groupe.
La nuit passa lentement, le temps semblait s'étirer à l'infini. Fabrice se prépara mentalement pour l'opération à venir. À 4 heures du matin, le groupe se rassembla dans l'obscurité.
Tchotcho leur remis des chaussettes qu'il avait plongée dans de l'essence,
Tchotcho : tenez aspirent ça
Ceci avait pour but de leur faire perter les plombs, d'augmenter leur adrénaline. Avec ça, ils pouvaient aller sans se poser des questions. Pour Tchotcho lui-même c'était des chaussettes utiliser avec de la colle forte à l'intérieur... ça produisait les mêmes effets qu'une drogue...
Chacun m***a sur une moto, Fabrice était derrière celle de Tchotcho.
Ils se dirigèrent vers le marché, leur souffle était visible dans l'air frais de la matinée. Fabrice sentit son cœur battre plus fort à mesure qu'ils approchaient de leur destination. Près des couloir menant au marché, Tchotcho lui fit signe de se préparer. Le groupe se scinda en deux équipes, prêt à intervenir dans les différents couloirs que les femmes allaient empreinter pour se rendre au marché.
Un premier groupe de femmes s'affairaient dans le couloir, cachée dans le noir Fabrice se sentait comme un prédateur dans ce milieu.
Tchotcho, maître de l'art de l'intimidation, s'avança vers le groupe femme, son visage sévère masqué par un foulard. Il pointa son arme vers elles, exigeant qu'elles se regroupent et donnent tout l'argent qu'elles possédaient. La plus âgée, visiblement terrifiée, remit rapidement ses économies. Fabrice observa, les yeux grands ouverts, réalisant la réalité brutale de leur opération.
Pendant ce temps, une autre équipe agissait dans un couloir voisin. Fabrice entendit des cris étouffés et des bousculades. Les femmes étaient prises au dépourvu, incapables de réagir rapidement à cette menace soudaine.
Tout se déroulait rapidement, chaque membre du groupe jouant son rôle avec précision. Tchotcho avait demandé à Fabrice de le suivre de près, il devait l'aider à maintenir la pression sur les femmes pour qu'elles remettent leur argent. Les poches des voleurs s'alourdissaient rapidement de billets froissés.
La tension régnait dans ce couloir sombre. Fabrice s'approcha d'une femme, prêt à exiger l'argent comme l'avait ordonné Tchotcho. La femme, visiblement terrifiée, le supplia d'une voix tremblante :
- j'ai déjà donné tout ce que j'avais, laisse-moi partir s'il te plaît. Ne me fais pas de mal, j'ai un bébé de 4 mois à la maison.
Fabrice sentit la pitié l'envahir et il la laissa partir après l'avoir fouiller pour voir si effectivement elle n'avait plus rien sur elle. Tchotcho, furieux, lui fit des reproches
Tchotcho : Celle-là va où ? Pourquoi tu la laisses partir ? Tu es seulement bête ou quoi ?
Fabrice : Elle avait déjà donné tout ce qu'elle avait !
Tchotcho : Et ça fait quoi ? Elle va aller crier au voleur là-bas, et en quelques minutes seulement, le couloir va être encerclé par la justice populaire ? Je n'aime pas travailler avec des personnes qui sont bêtes hein ? Regarde comment tu risques nos vie ?
Tchotcho donna le signal de la retraite à l'autre équipe, et ils quittèrent les lieux aussi rapidement qu'ils étaient arrivés, repartant dans les rues sombres de la ville.
Plus t**d, dans un lieu préalablement convenu, un des gars de la deuxième équipe questionna Tchotcho
-Mais Tchotcho, pourquoi tu as vite donné le signal ? On n'avait pas encore fini d'opérer de notre côté...
Tchotcho : Ce n'est pas le bout man ci! Il a carrément laissé une femme quitter le couloir alors qu'on était encore en train de tamiser d'autres... on a perdu un grand manque à gagner à cause de lui... D'ailleurs, c'est à Don King qu'il va s'expliquer.
Ils remontèrent sur les motos pour rentrer, mais Fabrice remarqua que les autres gars le guettaient de temps en temps. Il ne comprenait pas encore pourquoi. Ils roulèrent jusqu'au camp sans que personne ne lui adresse plus la parole. Lorsqu'ils arrivèrent, Tchotcho alla parler avec Don King sur le côté. Puis, c'est Don King lui-même qui vint tirer Fabrice de la moto avec une brutalité hors du commun.
Don King : Petit frère... viens par ici !
Il le balança dans la cour du camp avant de lui infliger deux bonnes gifles bandits (au milieu de la figure) qui étourdirent Fabrice. Il comprit que Tchotcho avait probablement fait porter la responsabilité de l'échec de la mission sur lui.
Don King : Je crois que tu ne m'as même pas bien saisi apparemment... Quand tu travailles pour moi, tu n'as pas droit à l'erreur. J'ai une image à faire respecter.
Puifff il avait déjà reçu une autre gifle.
Tremblant de peur, Fabrice se tenait en face de Don King, les mains sur le visage.
Don King : Peut-être tu penses que tu es ici en bon voyage ou je ne sais quoi... Il faut que tu saches que tu dois travailler pour rembourser tout l'argent que j'ai dépensé pour te soigner et te nourrir... Hahaha, sans compter ce que je viens de perdre sur l'opération d'aujourd'hui...
Les yeux de Don King étaient emplis de colère. Fabrice écoutait, terrorisé.
Don King : Tu ne vas pas salir ma réputation. Donc, tu as intérêt à bien te comporter... Pour mon argent, je peux te faire très mal. Sache ça... une opération comme ça et vous rentrez les poches à moitié vide ?
Oui, Tchotcho avait détourné aussi une partie de l'argent de la mission à son profit et avait tout mis sur Fabrice. Don King prit sa décision :
Don King : Portez-le et enfermez-le au Kosovo pour 2 jours.
Sur ces mots, Don King quitta Fabrice, laissant le jeune homme dans un mélange de peur et de confusion.
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À suivre...
21/09/2023
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