Le Portail de Marika
Le PORTAIL est né ouvrant vers un espace d'acceptation de votre ÊTRE Bref, la plupart d’entre nous aimerait être différent ou se voir différemment.
NOUVEAU CONCEPT - TRANSFORMATION de la Boutique Volupté
Depuis le début, mes aspirations ne se limitaient pas à la « simple » vente d’habits : j’avais également l’intention ferme que vous vous acceptiez telle que vous êtes, avec vos formes et vos rondeurs, que vous vous sentiez en accord avec vous-même, avec les habits que je proposais comme médiateurs. Rare sont les personnes (tant les hommes qu
22/10/2025
"Il faut s’habituer à marcher plus lentement, à faire ses adieux à celui qu’on a été, et à accueillir celui que l’on est devenu. Vieillir n’est pas seulement une affaire de temps, c’est un acte de courage : accepter ce nouveau visage qui nous regarde dans le miroir, embrasser avec tendresse ce corps qui continue fidèlement de nous porter, et déposer enfin les peurs, les jugements et les poids que le temps n’a pas su effacer.
Vieillir, c’est apprendre à habiter sa propre compagnie, à lâcher ce qui n’apporte plus rien, et à chérir ce qui demeure. C’est comprendre que la vie évolue, que les adieux jalonnent notre route, et que chaque larme peut ouvrir la voie à un sourire neuf, à un rêve inattendu, à une nouvelle raison d’avancer.
Un texte d’Alejandro Jodorowsky qui nous murmure que la vieillesse peut aussi être un geste d’amour envers soi, une forme de sagesse… et une renaissance."
Alejandro Jodorowsky
03/09/2025
Quelle magnifique constatation.
J’avais cinquante ans quand j’ai découvert que mon mari — oui, François, celui qui faisait un drame si les pâtes n’étaient pas al dente — avait décidé de partir avec sa psychologue.
Une femme toujours souriante, perchée sur des talons impossibles, avec une voix de présentatrice de télé-réalité. Même pour saluer le facteur, on aurait dit qu’elle animait une émission.
« J’ai besoin de vivre pour moi », a-t-il déclaré, le ton solennel, comme si je lui cédais une couronne.
« Je veux découvrir qui je suis. »
Qui es-tu, François ?
Celui qui perd ses clés trois fois par mois dans la même poche ?
Celui qui me demande chaque semaine son code de carte bancaire ?
Je suis restée silencieuse. Non pas par surprise, mais par cette sérénité étrange qui naît quand on a déjà trop donné.
J’avais entendu tant de fois ses « J’ai oublié », « J’ai changé d’avis », « Je me suis trompé »… que ses mots n’étaient plus qu’un bruit de fond.
Et pendant qu’il parlait, je me suis souvenue.
De ses pulls en laine que je lavais à la main malgré mes bras abîmés.
De ces dîners interminables avec ses amis, où il n’était question que de foot et d’immobilier — des sujets qui ne m’ont jamais intéressée.
De ses silences répétés, de ses fermetures, de son éternel « j’ai besoin de réfléchir ».
Et voilà qu’il s’en allait « se réinventer » avec une femme qui croyait que Monet était une marque de parfum.
« Ça n’a rien à voir avec toi », m’a-t-il dit, les yeux fuyants.
C’était vrai. Je n’étais simplement plus « nouvelle ».
Désormais, la mode est au « bien-être », à la « positivité », et surtout… aux relations sans engagement.
— Et toi, qu’est-ce que tu vas faire maintenant ? — m’a-t-il demandé, comme si j’étais la perdue.
— Moi ? Je vais faire ce que tu n’as jamais su faire : vivre. — ai-je répondu en serrant ma robe comme une armure.
Il est parti.
Avec son sac à dos de faux aventurier et sa veste qui sentait plus l’habitude que la liberté.
Et moi, je suis restée.
Seule. Mais pas vide.
J’ai attrapé cette bouteille de vin que nous gardions « pour une grande occasion ».
Je l’ai ouverte. Je l’ai bue.
Parce que quitter la vie avec François, c’était déjà une excellente raison de porter un toast.
Le lendemain, je suis allée chez le coiffeur.
À la banque.
Puis à la petite boulangerie du coin où j’avais toujours rêvé goûter la tarte aux cerises, mais où « ce n’était jamais le moment ».
Le soir, j’ai créé un profil sur une application de rencontre.
Pas pour trouver quelqu’un.
Juste pour voir si quelqu’un voyait encore la femme que j’étais, moi qui avais été pendant des années le décor effacé d’un mariage sans fin.
Ce soir-là, je me suis endormie avec un roman entre les mains et mon chat au pied du lit.
Sans projet. Sans plan.
Mais avec un cœur léger.
Parce que parfois, il ne s’agit pas de recommencer avec quelqu’un d’autre.
Il s’agit de recommencer avec soi-même.
Et tu sais ce que j’ai compris ?
Qu’une femme doit être sa propre meilleure alliée.
Je m’aime. Pas parce que je suis parfaite, mais parce que j’ai enfin choisi de vivre sans peur.
Mesdames, aimez-vous. Valorisez-vous chaque jour.
Parce que vous ne méritez pas les miettes.
Vous méritez tout le gâteau. 🎂
05/06/2025
Morgan Freeman a dit un jour :
« Avoir la possibilité de blesser ceux qui nous ont blessés, et ne pas le faire… voilà ce qui nous distingue vraiment d’eux. La véritable force ne réside pas dans la vengeance, mais dans le contrôle, dans le choix de la paix plutôt que du ressentiment, et dans le fait de prouver que nous sommes plus grands que la douleur qu’ils nous ont causée. » ✨
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