Journal d une coiffeuse rue de la goutte d or
journal de mes activités créatives
Pendant plus de vingt ans, j’ai été coiffeuse.
Un métier de contact, d’apparence… mais surtout un métier d’écoute. Assise derrière un fauteuil, les mains dans les cheveux des autres, j’ai souvent senti bien plus que des mèches à couper. J’ai entendu les silences lourds, les paroles toutes faites, les confidences douloureuses, les vérités murmurées du bout des lèvres. J’ai été le témoin discret de la vie intérieure de ceux qui passaient entre mes mains.
Mais il n’y a pas eu que les autres.
Quand on me le permettait, j’ai pu parler moi aussi. Pas seulement pour répondre ou apaiser, mais pour dire ce que je portais, ce que je traversais. Quand l’échange devenait réel — humain, sincère — je guérissais aussi. C’était un dialogue, pas un monologue. Un espace de réciprocité, et non un cabinet d’écoute à sens unique.
Et j’ai vu les effets.
Quand j’osais dire une vérité brute — sur la vie, sur la douleur, sur moi — quelque chose changeait. Parfois dans le regard de l’autre, parfois dans le mien. Il y avait ce frisson qui traverse la pièce quand on met enfin les bons mots sur ce que tout le monde ressent mais que personne ne dit. Ça ne réglait pas tout, mais ça ouvrait. Ça libérait.
Avec le temps, j’ai compris que si je ne parle pas vraiment, si je reste dans le superficiel, si je me protège derrière une neutralité polie, alors la parole en face ne se libère pas non plus. On continue tous à entretenir nos masques. On parle pour ne rien dire. Et la solitude reste, même à deux.
Parler demande du courage. Le courage d’être jugée, mal comprise, regardée autrement. Mais c’est ce courage-là qui m’a permis d’encaisser, d’avancer, de transformer certaines blessures en force. C’est ce qui rend l’échange vivant, humain, réparateur.
Aujourd’hui encore, je porte cette conviction : que chaque fois qu’on parle vrai, chaque fois qu’on écoute sans fuir, on fait un pas vers la guérison — pour soi, pour l’autre, pour le monde.
Sarah Deborah
❌ On ne négocie pas avec ceux qui nous ont déjà condamnés à mort
Le Hamas ne veut pas la paix.
Le Hamas ne veut pas un État palestinien à côté d’Israël.
Le Hamas veut LA DISPARITION TOTALE D ISRAËL . Point.
C’est écrit noir sur blanc dans leur charte.
C’est répété dans chaque discours.
C’est appliqué sur le terrain : le 7 octobre, c’était la preuve vivante de leur programme : massacrer, violer, brûler, prendre en otage. Tuer, déshumaniser, exterminer.
Et pendant qu’ils assassinent des civils israéliens, ils prennent aussi leur propre population en otage.
Ils utilisent les Gazaouis comme boucliers humains.
Ils tirent depuis des écoles, stockent leurs armes dans des hôpitaux.
Ils ne construisent ni avenir, ni État : ils creusent des tunnels au lieu de routes, ils distribuent des kalachnikovs au lieu de vaccins.
Et quand leur propre peuple proteste ? Ils les font taire. Par la peur. Par la mort. Par le silence.
C’est ça, le Hamas.
Pas une “voix palestinienne”. Pas un “acteur politique”. Pas un “élément du dialogue”.
C’est un régime terroriste, théocratique, dictatorial et antisémite.
Et pourtant...
Dans les chancelleries, sur les plateaux télé, dans certains discours religieux — même ceux qu’on pensait droits — on entend des phrases comme :
> “Il faut discuter.”
> “Il faut comprendre le contexte.”
> “Il faut trouver une solution politique.”
Mais comment tu parles avec quelqu’un qui t’a déjà condamné à mort ?
Comment tu fais la paix avec une idéologie qui nie ton droit d’exister ?
Avec un groupe qui ne rêve pas d’un compromis, mais de ta disparition complète ?
Ce double discours est une faute.
Parce qu’à force d’expliquer le terrorisme, on finit par l’excuser.
Et à force de “nuancer” les massacres, on finit par les banaliser.
C’est ça le danger.
Aujourd’hui, le terrorisme ne se cache plus. Il s’assume.
Et l’Occident, en Europe, au lieu de le nommer et de le combattre avec clarté, cherche à composer, à comprendre, à relativiser.
Non.
Tuer des enfants n’est pas un langage politique.
Violer des femmes n’est pas un moyen de résistance.
Brûler des familles vives n’est pas une revendication légitime.
Nous devons tenir une ligne rouge. Non négociable.
* Pas de paix possible sans la reconnaissance pleine et entière d’Israël.
* Pas de négociation avec ceux qui glorifient le 7 octobre et promettent de “le refaire encore et encore”.
* Pas de diplomatie avec une organisation qui détruit son propre peuple pour pouvoir continuer à tuer l’autre.
Ceux qui refusent de le dire, ceux qui préfèrent ménager l’indicible au nom du dialogue, portent une responsabilité historique.
Je refuse que mes enfants grandissent dans un monde où la terreur devient un sujet de débat, où l’antisémitisme redevient une opinion, où l’horreur s’habille d’analyses géopolitiques.
On peut défendre les droits des Palestiniens sans jamais justifier une seule seconde le Hamas.
Mais tant qu’on tolère, même à demi-mots, ceux qui ont fait du meurtre un programme politique,
alors c’est la démocratie elle-même que nous abandonnons.
🛑 Il est temps de dire stop.
🛑 Il est temps de redevenir clairs.
🛑 Il est temps de choisir un camp : celui de la vie, ou celui de ceux qui veulent la détruire.
22/09/2018
24/07/2018
Je ne travail plus à la goutte d or mais je reste sensible aux phénomènes de société et je suis toujours attaché aux quartiers du 18 et 10 ème arrondissement ! Bon été à tous et merci pour tous vos partages.
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