La Patrie nous Appelle

La Patrie nous Appelle

Partager

Cette page nous permettra de promouvoir le vrai patriotisme et une citoyenneté africaine responsable

Seydou Badiane Kouyaté l'avait prédit et aujourd'hui cela se réalise. Écoutez et partagez chers internautes. 07/06/2025

Seydou Badiane Kouyaté l'avait prédit et aujourd'hui cela se réalise. Écoutez et partagez chers internautes.

Seydou Badiane Kouyaté l'avait prédit et aujourd'hui cela se réalise. Écoutez et partagez chers internautes.

16/10/2024

Pensée positive

J'ai été très affecté par la mise en garde à vue de M. Kemi SEBA à Paris. En effet, l'activiste a été arrêté par la police française dans un restaurant parisien. Certes, M. Kemi SEBA a commis une faute politique en se rendant en France car ayant brûlé son passeport français dans le cadre de ses activités panafricanistes, il avait exprimé son intention du rejet de la france-afrique et ne devrait donc plus se rendre dans ce même pays où les autorités politiques françaises l'accusaient d'intelligence avec une puissance étrangère pour déstabiliser la France. Nous exigeons sa libération immédiate et sans condition.
A. J. M.

10/10/2024

*URGENT*
Le président Paul Biya aurait tiré sa révérence. Nous attendons la confirmation ou l'infirmation de l'information par le gouvernement camerounais.

03/10/2024

Farmo M.
Partager vers les réseaux

« On ne peut pas vivre avec la mémoire d’autrui » dixit Kizerbo

Notre souveraineté serait incomplète, si nous ne remédiions pas aux séquelles du colonialisme. Elle serait lacunaire, si nous ne nous affranchissions pas des illusions de l’indépendance. Elle serait feinte, si nous ne déjouions pas les ruses du néocolonialisme. Au nombre de celles-ci : L’universalité qui s’arrête où commence le continent africain ; Les droits de l’Homme, qui n’est pas Africain ; La démocratie, cheval de Troie du néocolonialisme.

Je considère la trinité colonialisme-indépendance-néocolonialisme comme un continuum dont les éléments concourent à notre domination. L’indépendance est un relais, intermédiaire entre le colonialisme et le néocolonialisme, elle est aussi le lieu où le colonialisme se métamorphose, prend des apparences nouvelles en vue de pérenniser la domination.

Mais, quelque rusé qu’il paraisse, le néocolonialisme n’est pas ingénieux, car il use des mêmes stratagèmes que le vieux colonialisme.

Le colonialisme s’est appuyé sur une élite façonnée à son image : « Les Evolués ». L’assimilation, la servilité, la foi dans la mission civilisatrice, lui ont valu quelques faveurs et privilèges. Ces « Evolués » croyaient béatement en l’égalité pendant que leurs semblables croupissaient sous le Code de l’indigénat. Quelle bévue !

Sage l’Ancien, habitant de « La ferme des animaux », savait lui-même que « Tous les animaux sont égaux, mais (que) certains sont plus égaux que d’autres ». A l’instar du colonialisme, le néocolonialisme s’appuie sur une élite locale, nourrie à l’universalisme, aux droits de l’Homme et à la démocratie. En vérité, cette élite imbue d’elle-même ne connaît ni l’essence ni l’histoire de la démocratie. Ce qui importe pour elle, c’est d’imiter le modèle démocratique placé sous ses yeux afin de mériter la reconnaissance du maître.

J’observe la jactance des « Evolués » des temps néocoloniaux, civilisés parce que démocrates, qui réclament un retour à l’ordre constitutionnel normal, et je ris à m’en décrocher la mâchoire. L’ordre vient d’outre-mer ; La Constitution est parodie ; La norme est étrangère.

Il me vient à l’esprit qu’en juin 1990, à la Baule, le renard, le rusé Mitterrand, après leur avoir présenté son schéma démocratique, après avoir lié l’aide de la France aux efforts accomplis pour aller vers la démocratie, leur tint ce langage : « la démocratie est un principe universel. Mais il ne faut pas oublier les différences de structures, de civilisations, de traditions, de mœurs. Il est impossible de proposer un système tout fait. La France n’a pas à dicter je ne sais quelle loi constitutionnelle qui s’imposerait de facto à l’ensemble des peuples qui ont leur propre conscience et leur propre histoire et qui doivent savoir comment se diriger vers le principe universel qu’est la démocratie ».

Puis, à l’instant même où il s’ingère dans les affaires africaines, il déclare : « Nous ne voulons pas intervenir dans les affaires intérieures. Pour nous, cette forme subtile de colonialisme qui consisterait à faire la leçon en permanence aux Etats africains et à ceux qui les dirigent, c’est une forme de colonisation aussi perverse que toute autre ».

Le maitre en néocolonialisme s’adressait à des pasticheurs. Ils savaient qu’ils se contenteraient d’imiter le modèle qu’ils avaient sous les yeux, parce qu’ils étaient trop entrés dans la civilisation occidentale mais pas assez dans la civilisation africaine, parce qu’ils ignoraient ou méprisaient ce que leurs ancêtres avaient accompli en démocratie.

Il est évident que le modèle démocratique reproduit par l’élite locale contribue à l’élargissement de l’influence et au maintien de la domination occidentale, et donc à la pérennisation du néocolonialisme. « Système représentatif, élections libres, multipartisme, liberté de la presse, indépendance de la magistrature, refus de la censure », tel est le schéma tracé pour nous.

En pratique, la représentation est proportionnelle à la capacité d’acheter des consciences. Les élections sont financées par les partenaires dits techniques et financiers, les groupes d’intérêts et les Etats étrangers imposent des hommes liges, la tricherie et les manipulations de résultats sont florès. Les partis politiques sans idéologie ni programme prolifèrent et ne songent qu’à capter des subsides. La presse est soudoyée, la magistrature est corrompue. On bâillonne et embastille. Mais il n’y a là rien de nouveau, car le colonialisme utilisait les mêmes méthodes.

Que l’on ne se trompe pas, il n’y a d’universel parmi les hommes que le désir de liberté et d’égalité. Ces aspirations profondes ne sont ni grecques ni occidentales, mais humaines. La démocratie est association de la liberté et de l’égalité dans le gouvernement d’un peuple, la participation (directe ou indirecte), libre et égale de tous au gouvernement.

Parlant de démocratie, les Occidentaux ne ratent aucune occasion de revendiquer une légitimité historique remontant à la Grèce antique, foyer de leur civilisation. On ne peut pas le leur reprocher. Est-ce juste, normal et décent que nous réclamions la même légitimité, et que nous fondions notre pratique démocratique sur une histoire et une civilisation qui ne sont pas les nôtres ? Joseph Ki-Zerbo aurait répondu : « On ne peut pas vivre avec la mémoire d’autrui ».

Au Ve siècle av. J.C., les Athéniens ont donné le nom de « démokratia » à la manière particulière dont ils ont organisé la participation libre et égale à la gestion des affaires de la cité. L’étymologie du terme : démos (peuple) et kratos (pouvoir), et la propagande occidentale à l’œuvre depuis plusieurs siècles, laissent entendre que la démocratie est le pouvoir du peuple. En vérité, au moment où la démokratia naissait à Athènes, la cité comptait 350.000 habitants. Seulement 20.000 avaient des droits politiques et participaient au gouvernement. La très grande majorité, soit 330.000 habitants, constitués de femmes et d’esclaves, n’avait point de droits politiques.

Jusqu’au milieu du XXe siècle, la démocratie n’était que faussement « pouvoir du peuple par le peuple et pour le peuple », et quand elle en a eu les apparences, elle a dû s’adapter aux coutumes, mœurs et habitudes différentes des nombreuses contrées occidentales. Mais laissons là la mémoire des autres, pour nous occuper de la nôtre.

Organiser politiquement nos sociétés suivant le modèle démocratique occidental, c’est véritablement vivre avec la mémoire d’autrui. Or, « pour affronter l’avenir », j’entends ici la souveraineté, nous devons retrouver ce qui nous manque le plus c’est-à-dire : une vision de notre passé, cette vision du passé qui permet de découvrir des régimes politiques qui n’excluaient ni les femmes ni les esclaves qui pouvaient occuper les plus hautes fonctions de l’Etat : reines, ministres, chefs de guerre, etc., contrairement à ce qui se faisait dans la démocratie athénienne.

Faire échec au néocolonialisme, bouter son cheval de Troie démocratique hors de nos murs, exigent que nous nous réappropriions la démocratie. Et pour que nos peuples s’y reconnaissent, il est indispensable que nous fassions appel à la mémoire collective, que nous ouvrions les archives qu’elle contient, et consultions les événements, faits, et expériences qui y sont consignés. Nous devons nous attarder sur les pages consacrées à l’organisation politique du Ghana, du Mali, du Songhay et du Kanem-Bornou. Nous gagnerons à étudier les Constitutions du Mossi et du Cayor, à participer à l’élection du Sarki dans les cités haoussa, au choix du Moro Naba, du Damel et du Maï, à prendre conseil auprès des Premiers ministres Galadima des cités haoussa et du Kanem-Bornou et celui du Cayor, le Diaraff N’Diambour, à assister aux sessions du parlement bicaméral du Dahomey, celles de la chambre des hommes et celles de la chambre des femmes qui avaient les mêmes prérogatives. Nous devons visiter le Toumbouctou du XVIIe siècle décrit dans les termes qui suivent par Mahamoud Kati dans son Tarikh el-fettach : « En ces temps-là, Toumbouctou n’avait pas sa pareille parmi les villes du pays des Noirs pour la solidité de ses institutions, les libertés politiques, la pureté des mœurs, la sécurité des personnes et des biens ». Nous devons enfin honorer de notre présence la prestation de serment du Balé, chef de la cité yorouba élu par le Conseil des notables : « Je jure d’être à tout instant à la disposition du peuple, d’être aux côtés des plus pauvres et des malades. Je jure de rendre la justice, sans distinction aucune des catégories sociales ».

D’aucuns après avoir parcouru ce texte parleront de passéisme ou de simple retour aux sources. Ils n’auront pas compris que le propos est d’investir le passé dans le présent afin de garantir l’avenir. D’autres y verront de l’anti occidentalisme, je leur réponds par la bouche du Père Alexis Kagamé : « Nous ne pouvons pas être ignorants de ce que nous savons », et par celle de Boubou Hama : « Il y a des moments où ce qui est bon pour la France – et j’ajoute pour l’Occident – n’est pas bon pour nous ». Je clos ce chapitre en évoquant le rendez-vous du donner et du recevoir de Léopold Sédar Senghor. A ce rendez-vous l’Afrique a beaucoup donné, elle a trop donné, qu’elle reçoive n’est que justice.

Refuser le modèle démocratique occidental, c’est refuser le néocolonialisme. Mais le néocolonialisme n’est pas seulement le fait des anciennes puissances coloniales en Afrique, le moyen de maintenir son hégémonie pluriséculaire. Cette hégémonie qui a déjà vécu six (6) siècles ne peut échapper à la loi de l’entropie. Nous assistons à la lente dégénérescence de l’hégémonie de l’Occident et à la fin de l’impérialisme dont le néocolonialisme est la phase ultime. Il faut néanmoins se garder de crier victoire, car le néocolonialisme est une hydre. Étêtez-la, il lui reste encore plusieurs têtes.

Pr. Farmo MOUMOUNI.

02/10/2024

🇳🇪🇳🇪🇳🇪
_*La vérité sur les révélations d'un Journal à propos d'un marché du Ministère de l'Education Nationale, de l'Alphabétisation, de l'Enseignement Professionnel et de la Promotion des Langues Nationales*_
🇳🇪🇳🇪🇳🇪

_Guidan Kaché le 02 Octobre 2024_

En tant qu'organisation de défense des droits à l'éducation, nous avions tenu à investiguer sur une présumée obscure affaire d'un marché attribué au Ministère de l'Education Nationale. Après avoir investigué sur la question, nous tenons à partager avec l'opinion nationale et ce, pour rétablir la vérité à propos de ce marché de 3,8 milliards dont un organe de la presse a fait écho qu'il n'y a rien de sombre dans ce dossier.
Le marché en question a été attribué dans le strict respect des règles de passation des marchés publics au Niger et respecte de bout en bout, toutes les procédures de transparence et d'équité.
Le marché en question a fait aussi l'objet de communication en Conseil des Ministres conformément aux textes réglementaires et directives en vigueur.
Il apparaît dès lors, qu'il n'y a rien de louche ou d'irrégulier dans ce marché. Et il y a lieu de s'interroger sur ces allégations qui ressemblent fort à une cabale ou une campagne d'intoxication de l'opinion publique contre la Ministre de l'Education Nationale Dr Élisabeth SHERIF, dont l'intégrité l'honnêteté et le sens élevé de patriotisme sont unanimement reconnus par tous.
Dieu est grand.

✍️
_Elh Amadou Rouphai LAOUAL Salaou, Président du COADE._

01/10/2024

Urgent
L'Algérie pourrait demander l'instauration d'une zone d'exclusion aérienne à la frontière malienne avec la complicité de l'ONU.

30/09/2024

Arrêtés à Niamey puis conduits à Ouaga, les citoyens burkinabés qui se préparaient à semer la terreur, la désolation au Burkina Faso et au sein de l'AES nous raconte les faits. Écoutons l'ex commandant de la garde spécial du Burkina au micro de la RTB.

20/09/2024

Le Conseil des Ministres s’est réuni le jeudi 19 septembre 2024, dans la salle habituelle des délibérations, sous la présidence de Son Excellence, le Général de Brigade ABDOURAHAMANE TIANI, Président du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie, Chef de l’Etat, Président du Conseil des Ministres. Le Conseil des Ministres, après examen des points inscrits à son ordre du jour, a pris les décisions suivantes :



AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Le Conseil des Ministres a adopté le projet de décret ci-après :

1.1. Projet de décret modi ant et complétant le décret n° 2023-179/P/CNSP/ME/F du 14 octobre 2023, portant organisation du Ministère de l’Economie et des Finances.

L’organisation du Ministère de l’Economie et des Finances consacrée par le décret n° 2023- 179/P/CNSP/ME/F du 14 octobre 2023 a été modi ée par le décret n° 2024- 010/P/CNSP/ME/F du 04 janvier 2024.

Ce décret modi catif a omis, parmi les services rattachés au Ministère de l’Economie et des Finances, la Cellule chargée du Suivi de l’Intégration UEMOA-CEDEAO (CSI/UEMOA- CEDEAO) qui prend désormais la dénomination de « Cellule chargée du Suivi de l’Intégration UEMOA (CSI/UEMOA).

Le présent projet de décret consacre la Cellule Nationale de Coordination du Programme Alimentaire Mondial au Niger (CNC/PAM) comme service rattaché au Ministère de l’Economie et des Finances. Par ailleurs, le Comité Arbitral des Recours Fiscaux (CARFI) et le Comité National de Coordination des Actions du G5-Sahel (CNC) ont été supprimés respectivement pour être en harmonie avec la loi des Finances et le retrait du Niger du G5- Sahel.



AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION ECHNOLOGIQUE.

Le Conseil des Ministres a adopté le projet de décret portant modalités d’organisation du Service Civique National.

L’objectif principal du service civique national est de faire contribuer les jeunes diplômés à l’e ort national tout en les préparant à la vie active. Or, à l’analyse des faits, il s’est avéré que le service civique national tel qu’il se déroule, ne permet pas d’atteindre l’objectif visé, du fait des insu sances qui tiennent tant à la gestion qu’en fait l’administration qu’au comportement des appelés.

Le présent projet de décret est pris pour apporter les réformes nécessaires dans l’organisation du service civique national, en vue d’assurer d’une part, l’e ectivité et la discipline dans son accomplissement et d’autre part d’enrichir la période d’accomplissement en terme d’apprentissage et de stage pratique.



AU TITRE DU MINISTERE DE LA JEUNESSE, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DES SPORTS

Le Conseil des Ministres a adopté les projets des décrets ci-après

Projet de décret portant création d’un Etablissement Public

à caractère Scienti que, Culturel et Technique dénommé « Centre Culturel Nigérien Moustapha Alhassane», en abrégé CCN-MA.

Projet de décret portant approbation des statuts de l’Etablissement Public à caractère Scienti que, Culturel et Technique dénommé « Centre Culturel Nigérien Moustapha Alhassane », en abrégé CCN-MA.

La création du Centre Culturel Nigérien Moustapha Alhassane s’inscrit dans le cadre du renforcement de l’identité culturelle nationale par la création, la di usion et la valorisation du patrimoine culturel national.

Ces deux projets de décrets sont pris conformément aux dispositions de la loi n° 2020-020 bis du 03 juin 2020, xant les règles de création des catégories des établissements publics et du décret n° 2021-924/PRN/MF du 1er novembre 2021, xant la tutelle, l’organisation, le contrôle et les modalités de fonctionnement des établissements publics.



AU TITRE DES MINISTERES DES MINES

Le Conseil des Ministres a adopté les projets de décrets ci-après :

Projet de décret portant création d’une Société d’Etat dénommée « Mazoumawa National Gold Company », en abrégé MNGC.

Projet de décret portant création d’une Société d’Etat dénommée « Timersoi National Uranium Company », en abrégé TNUC.

Les deux (2) projets de décrets ont pour objet la création de deux (02) sociétés d’Etat à savoir la Société « MAZOUMAWA NATIONAL GOLD COMPANY » pour l’exploitation d’or et la Société « TIMERSOI NATIONAL URANIUM COMPANY » pour l’exploitation d’uranium.

L’objectif visé à travers la création de ces deux (02) sociétés d’Etat est de permettre à notre pays d’assurer une gestion optimale des ressources tirées des exploitations aurifère et uranifère en toute souveraineté et au béné ce de la population nigérienne.

MESURES NOMINATIVES

Le Conseil des Ministres a adopté plusieurs mesures nominatives :



AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU CONSEIL NATIONAL POUR LA SAUVEGARDE DE LA PATRIE

Monsieur Abdoulkadri Moumouni, Mle 79176/B, est nommé ambassadeur cumulativement avec ses fonctions de directeur général du protocole à la Présidence du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie.



AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Monsieur Abdellah Harouna, est nommé inspecteur général des nances en chef.

Monsieur Hassane Djibo, magistrat, Mle 153/G, est nommé directeur général de l’Agence Judiciaire de l’Etat (AJE).

Monsieur Malam Adam Abdoul Moumouni, magistrat, est nommé chef du département du contentieux administratif.

Monsieur Harouna Sani, magistrat, Mle 100376/V, est nommé chef du département des a aires civiles.

AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE NATIONALE

Colonel-major Seini Yansambou Moussa, Mle OA/SM, est nommé inspecteur des services.

Colonel-major Issa Gabriel Roger, Mle OA/SM, est nommé inspecteur des services.

Colonel-major Boulama Issa Zana Boukar Dipchiarima, Mle OA/SM, est nommé inspecteur des services.

Colonel-major Aboul Hassan Bello Garba, Mle OA/SM, est nommé directeur des études stratégiques.

Colonel-major Kadogo Mohamed, Mle OA/SM, est nommé directeur des domaines, des infrastructures et matériels Militaires.

Médecin Colonel-major Amadou Daouda Adamou, Mle OA/SM, est nommé directeur de la santé et de l’action sociale.

Colonel Souleymane Moussa, Mle OA/SM, est nommé directeur des ressources humaines.

Colonel Abdoul Karim Illo Kaché, Mle OA/SM, est nommé directeur des études et de la programmation.

AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION ET DES NIGERIENS A L’EXTERIEUR

Docteur Abdou Hassane Adam, conseiller des a aires étrangères, Mle 161591/R, est nommé représentant permanent du Niger auprès des Nations Unies.

Monsieur Laouali Labo, conseiller des a aires étrangères, Mle 60247/E, est nommé secrétaire général du Ministère.

Madame Abdoulaye Fatouma, conseillère des a aires étrangères, Mle 79034/L, est nommée secrétaire générale adjointe du Ministère.

AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE PUBLIQUE, DE LA POPULATION ET DES AFFAIRES SOCIALES

Monsieur Abdoulaye Alhassane, administrateur des services de santé, Mle 52456/P, est nommé secrétaire général adjoint du Ministère de la Santé Publique, de la Population et des A aires Sociales.

AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION TECHNOLOGIQUE

Madame Abdourahamane Illiassou Salamatou, maître de conférences, est nommée directrice de la recherche.

Monsieur Rachid Sani, professeur titulaire, est nommé recteur de l’Université Virtuelle du Niger.

Monsieur Malam Issoufou Djardaye, maître-assistant, est nommé doyen de la faculté des sciences de l’éducation de l’Université ANDRE Salifou de Zinder.



AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE, DE L’ALPHABETISATION, DE L’ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES

Madame Elhadji Boubacar Gaoh Zara épouse Bakingué, inspectrice de l’enseignement de base 1, Mle 64258/T, est nommée inspectrice générale des services, en remplacement de Mme Dady Gaoh Habsatou.

Madame Chaibou Nana Mariama Maman Amadou, inspectrice de l’enseignement primaire, Mle 51445/C, est nommée inspectrice des services, en remplacement de Madame Mahamane Hassana Rabo, Mle 61008/X.

Monsieur Aminou Yacouba, inspecteur principal de l’alphabétisation et de l’éducation non formelle, Mle 73173/W, est nommé inspecteur des services, en remplacement de Madame Hatchabi Kajima Kouriram, Mle 59958/Z.

Monsieur Ali Boubacar, est nommé président du conseil d’administration de l’Ecole Nationale Spécialisée de l’Enseignement Technique et Professionnel (ENSETP).

AU TITRE DU MINISTERE DE L’HYDRAULIQUE, DE L’ASSAINISSEMENT ET DE L’ENVIRONNEMENT

Docteur Maïgary Ambalam Issoufou, ingénieur principal du génie rural, Mle 70968/H, est nommé directeur général de l’hydraulique.

AU TITRE DU MINISTERE DES TRANSPORTS ET DE L’EQUIPEMENT

Monsieur Sadou Goumey, cadre principal de l’information, Mle 82954/L, est nommé directeur des archives, de la documentation, de l’information et des relations publiques.

Monsieur Boubacar Matianga, ingénieur général des travaux publics et des mines, Mle 59983/A, est nommé directeur des études techniques des routes rurales.

Monsieur Abdoul Kader Abdoulaye, ingénieur en chef des travaux publics et des mines, Mle 115872/Y, est nommé directeur de l’assistance technique aux collectivités territoriales.

Monsieur Ibrahim Maman Sanda, ingénieur général des travaux publics et des mines, Mle 55966/P, est nommé directeur de gestion et suivi des réseaux.

Monsieur Amadou Djibo Abdoubacar, ingénieur en chef des travaux publics et des mines, Mle 136270/N, est nommé directeur des routes, des infrastructures ferroviaires, uviales et des ouvrages d’art.

Monsieur Elhadji Gangama Adam, ingénieur principal des travaux publics et des mines, Mle 87319/A, est nommé directeur de la circulation et de la sécurité routières.

Docteur Harouna Souley, ingénieur en géotechnique et maîtrise de l’eau, est nommé président du conseil d’administration du Laboratoire National des Travaux Publics et du Bâtiment.

Monsieur Soumaïla Mounkeila, ingénieur génie civil, expert en passation des marchés, Mle 115875/B, est nommé directeur de l’Agence de Maîtrise d’Ouvrage Déléguée de l’Entretien Routier (AMODER).

Il est mis n aux fonctions exercées par Monsieur Alkali Amadou Abdoussalam, directeur général du Fonds d’Entretien Routier (FER).

AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE L’EMPLOI

Monsieur Saidou Marayé Moussa, inspecteur principal du travail, Mle 56970/U, est nommé conseiller technique de la Ministre.

Monsieur Daouda Saadou, directeur administratif, Mle 112922/R, est nommé directeur général de la fonction publique et de la réforme administrative.

Monsieur Haboubacar Laouali, inspecteur du travail, Mle 79426/D, est nommé directeur général du travail et de l’emploi.

Monsieur Moctar Boubacar Sounna, directeur administratif, Mle 112915/S, est nommé directeur du recrutement des agents de l’Etat, en remplacement de Monsieur Abdou Mato Harouna Rachidou, directeur administratif, Mle 117420/K.

Monsieur Idi Rouhai, directeur administratif, Mle 112930/R, est nommé directeur de la discipline et du contentieux.

Monsieur Mahamane Bassirou Salissou Elhadji Yahaya, ingénieur en maintenance informatique réseaux, Mle 136164/L, est nommé directeur de l’informatique.

Monsieur Hamani Maïga Younoussa, est nommé président du conseil d’administration de l’Agence Nationale pour la Promotion de l’Emploi (ANPE).

Il est mis n aux fonctions du président du conseil d’administration de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale exercées par Monsieur Djibrilla Idrissa.

AU TITRE DU MINISTERE DES MINES



Monsieur Hamani Ibrahim, juriste, Mle 112117/G, est nommé directeur des marchés publics et des délégations de service public.

AU TITRE DU MINISTERE DE L’ARTISANAT ET DU TOURISME

Monsieur Kadri Attawel Aboubacar, directeur administratif, Mle 68522/C, est nommé inspecteur général des services.

Monsieur Nouhou Makéri Dawèye, ingénieur des travaux statistiques, Mle 112089/X, est nommé directeur des statistiques.

Madame Nababa Abdou Wassila, directeur administratif, Mle 112072/M, est nommée directrice du développement associatif des artisans.

Madame MEDEGBE Métohin Noël Julienne, chef de division d’administration générale, Mle 112074/P, est nommée inspectrice des établissements du tourisme.

Madame Oumarou Hamed Zeinabou, Mle 126191/X, est nommée inspectrice des établissements du tourisme.

Madame Ouma Amadou Assane, est nommée présidente du conseil d’administration de l’Agence SAFEM.

AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DES POSTES ET DE L’ECONOMIE NUMERIQUE

Monsieur Bachir Hamidou, est nommé président du conseil d’administration de la Société Niger Télécoms.

Monsieur Boubacar Issoufou Djibo, est nommé membre, président du Conseil National de Régulation des Communications Electroniques et de la Poste (CNRCEP).

AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS DE L’HOMME

Monsieur Hachimou Saidou, magistrat, Mle 63469/W, est nommé conseiller du Ministre, en remplacement de Monsieur Chaïbou Mamane.

Monsieur Maï Moussa Elh. Basshir, magistrat, Mle 72553/A, est nommé directeur général des a aires judiciaires et des sceaux.

Monsieur Ibrahim Malam Moussa, magistrat, Mle 59152/H, est nommé directeur général de l’Ecole de Formation Judiciaire du Niger (EFJN).

Monsieur Seybou Almoustapha, magistrat, Mle 59147/L, est nommé secrétaire général de l’Ecole de Formation Judiciaire du Niger (EFJN).

Monsieur Jean Etienne Ibrahim, magistrat, Mle 66000/G, est nommé secrétaire permanent du conseil supérieur de la magistrature.

Docteur Idé Souleymane, est nommé directeur général du Fonds d’Appui à la Justice.

Monsieur Rabbani Adamou, est nommé président de la Commission Nationale OHADA. COMMUNICATIONS.

Le Conseil des Ministres a entendu plusieurs communications :

Une communication du Ministre d’Etat, Ministre de la Défense Nationale sur la situation sécuritaire, en particulier les attaques terroristes ayant visé des positions militaires ces derniers jours.

Ces attaques qui coïncident avec l’An 1 de l’avènement de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) procèdent d’un plan visant à saper la dynamique de développement engagée par nos Etats.

La riposte énergique de nos Forces de Défense et de Sécurité a mis en échec l’entreprise de déstabilisation orchestrée par les ennemis de nos pays sous le couvert du terrorisme. Le Conseil des Ministres tient à rassurer les populations que la situation est sous contrôle et que les Forces de Défense et de Sécurité sont à pied d’œuvre pour maintenir la sécurité dans toutes les zones de notre pays.

Pour faire face à la récurrence des attaques dans certaines localités de notre pays, le Conseil des Ministres a décidé, en application de l’ordonnance n° 2024-38 du 13 août 2024, portant prorogation de l’état d’urgence dans la région de Di a et dans certains départements des régions de Tahoua et de Tillabéri, que les mesures de sécurité soient renforcées dans les di érentes zones d’opérations militaires.

Ainsi, des mesures exceptionnelles seront mises en œuvre pour endiguer ce phénomène. Les populations sont donc appelées à observer strictement les consignes de sécurité qui leur seront adressées par les autorités militaires et civiles de la zone.

Une Communication conjointe du Ministre des Transports et de l’Equipement et de la Ministre de l’Action Humanitaire et de la Gestion des Catastrophes sur la situation des inondations :



Le Ministre des Transports et de l’Equipement a fait le point des travaux entrepris sur les points de dégradation des voies routières ayant permis le rétablissement de la circulation. D’autres mesures urgentes sont en cours d’exécution dans la ville de Niamey et concernent le traitement du Koris Gountou Yéna.

La Ministre de l’Action Humanitaire et de la Gestion des Catastrophes a présenté l’état de la situation des inondations à la date du 17 septembre 2024 en terme de désagréments causés.

En e et, sur la base des données actualisées à la date du 17 septembre 2024, le Gouvernement a mis à la disposition au niveau des régions 9 742,1 tonnes de céréales pour assister 112 425 ménages soit 842 356 personnes victimes d’inondations.

Par ailleurs, le Conseil des Ministres exprime sa compassion aux familles éplorées et sa solidarité aux populations éprouvées. Le Gouvernement continue à déployer des e orts en vue d’apporter l’assistance nécessaire aux populations sinistrées.

trois (3) communications de la Ministre de l’Education Nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement Professionnel et de la Promotion des Langues Nationales :

La première communication est relative à la stratégie de construction des classes scolaires dans le cadre du Programme «zéro classe paillote». L’adoption de cette stratégie devrait permettre la réalisation de 750 salles de classes dans les régions de Maradi et de Zinder à titre de phase pilote sur les 5430 classes et 3 internats de jeunes lles prévus au titre du Projet Niger LIRE.

La deuxième communication porte sur les préparatifs de la rentrée scolaire 2024-2025. Il ressort de la situation que plusieurs écoles ont été impactées, d’autres occupées par les sinistrés en raison des inondations. Au regard la situation pluviométrique en cours dans notre Pays, la rentrée scolaire initialement prévue le 02 octobre 2024 est reportée au 28 octobre 2024.

La troisième communication porte sur la création d’un collège scienti que.

Les résultats des examens scolaires ces dernières années ont révélé une baisse drastique des lières scienti ques et techniques menaçant ainsi la disparition de ces dernières.

Or, l’enseignement scienti que fait partie des leviers du développement socioéconomique d’un pays. C’est dans cette optique qu’il a été décidé de la création d’un collège scienti que avec pour objectifs :

rehausser les e ectifs des élèves des cycles de base 2 et assurer une meilleure transition vers les séries scienti ques ;

encourager les élèves à embrasser les lières scienti ques ;

éviter la disparition progressive des lières scienti ques.

ü une communication du Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation Technologique sur le bilan du Niger à la 46ème session des Comités consultatifs interafricains du CAMES tenue à Libreville au Gabon du 15 au 17 juillet 2024.

Le Conseil des Ministres a salué la brillante performance des Enseignants Chercheurs et des Chercheurs de nos Universités qui ont réalisé un taux de réussite global de 91,22%.

Communications relatives aux marchés publics

quatre (4) communications du Ministre des Transports et de l’Equipement relatives à l’attribution de marchés publics de réalisation de travaux d’aménagement, ou de réhabilitation, de contrôle et de surveillance dans les régions de Niamey et de Zinder.

cinq (5) communications de la Ministre de l’Education Nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement Professionnel et de la Promotion des Langues Nationales relatives à la construction et à l’équipement des salles de classe en modèle classique dans les régions d’ Agadez, de Di a, de Dosso, de Maradi, de Tahoua, de Niamey, de Tillabéri et de Zinder.

deux (2) communications du Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation Technologique relatives au transport des étudiants pour les grandes vacances de l’année académique 2023-2024 et à l’achat de produits vivriers au pro t des étudiants. Ces onze (11) dernières communications sont faites à titre d’information, conformément aux dispositions de l’arrêté n° 018/PM/ARCOP du 18 janvier 2023, xant les seuils dans le cadre de la passation des marchés publics qui dispose en son article 13 que : «Tout achat public dont le montant est égal ou supérieur à trois cent millions (300 000 000) de francs CFA hors taxe sur la valeur ajoutée doit faire l’objet d’une communication préalable en Conseil des Ministres de la part du Ministre en charge du secteur concerné».



L’ordre du jour étant épuisé, Son Excellence Monsieur le Président du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie, Chef de l’Etat, a levé la séance.

Vous voulez que votre entreprise soit Salon De Beauté la plus cotée à Niamey ?
Cliquez ici pour réclamer votre Listage Commercial.

Site Web

Adresse


KOUBIA/Niamey
Niamey